Stop aux violences sexuelles : formation des bases

Une formation sur les bases de la connaissance en matière de violence sexuelle est proposée sur deux jours en octobre dont la participation aux frais est de 15 €. Elle s’adresse aussi bien aux professionnels du secteur médical (psychothérapeute, psychopraticien, médecin, infirmière, sage-femme, puéricultrices, kinésithérapeute, ostéopathe, acupuncteur, …) mais également des secteurs social, scolaire, éducatif, juridique et judiciaire, … cette formation est ouverte à toute personne intéressée par le sujet. Elle permet d’acquérir un minimum de connaissances médicale, juridique et sociale sur le sujet des violences sexuelles. 100 à 200 personnes environ participent chaque année, à Lyon à cette formation, alors serez-vous des nôtres 3 et 4 octobre 2026 à Bron au centre hospitalier du Vinatier ?

Pour découvrir STOP AUX VIOLENCES SEXUELLES RHÔNE

Pour s’inscrire : https://www.helloasso.com/associations/stop-aux-violences-sexuelles-rhone/evenements/inscription-formation-les-bases-03-et-04-octobre-2026

J’aurai le plaisir de vous y retrouver.

Bien à vous

Marie-Sylvie LE BEC

Encadrante des ateliers thérapeutiques d’escrime organisés par SVS

www.marie-sylvie-le-bec.fr

06 76 55 05 55

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Mieux communiquer avec ses proches… en commençant par soi

Mieux communiquer avec ses proches… en commençant par soi

Les vacances sont souvent l’occasion de se retrouver en famille, en couple ou entre amis. Elles permettent de partager davantage de temps avec ses enfants, de rendre visite à ses parents ou simplement de ralentir le rythme. Pourtant, cette période peut aussi révéler des tensions, des incompréhensions ou des silences qui se sont installés au fil du temps.

Nous cherchons souvent à prendre soin des autres, mais prenons-nous le temps de prendre soin de nous-mêmes ?

Passer du temps avec soi n’est pas un luxe, ni une perte de temps. C’est une manière d’apprendre à s’écouter, à reconnaître ses émotions, ses besoins et ses limites. Dans notre quotidien, nous avons parfois tendance à nous oublier : par habitude, par maladresse, par sentiment d’impuissance, ou simplement parce que notre éducation et notre culture nous ont appris que le devoir passait avant tout, et que prendre du temps pour soi pouvait être perçu comme de l’égoïsme ou de l’oisiveté.

Pourtant, lorsqu’on ne s’accorde jamais ces instants de pause, il devient plus difficile d’être présent à soi-même et aux autres. Le stress s’installe, les ruminations apparaissent, notamment le soir au moment du coucher, et la fatigue émotionnelle peut prendre le dessus.

Prendre soin de soi, c’est aussi nourrir son estime de soi. L’estime de soi correspond au regard que l’on porte sur soi-même et à la valeur que l’on se reconnaît. Elle est différente de la confiance en soi, qui désigne la conviction d’avoir les ressources nécessaires pour faire face à une situation ou accomplir une tâche.

Lorsque l’estime de soi est solide, il devient plus facile d’accepter ses imperfections, de faire preuve de bienveillance voire d’indulgence envers soi-même et d’oser communiquer avec authenticité. Nous n’avons pas besoin d’être parfaits pour être dignes d’attention, de respect et d’amour.

Prendre quelques minutes chaque jour pour respirer, marcher, écrire ses pensées, lire, méditer ou simplement savourer un moment de calme est une façon de se rappeler que l’on est une personne à part entière, qui mérite également d’être écoutée.

En prenant soin de soi, on développe une présence plus sereine aux autres. Une conversation sincère avec son partenaire, un moment privilégié avec ses enfants, un café partagé avec ses parents ou une écoute attentive prennent alors une toute autre dimension.

Cet été, offrez-vous ce double cadeau : prendre soin de vous pour mieux prendre soin de vos relations. Car une relation harmonieuse avec les autres commence souvent par une relation plus douce et plus respectueuse avec soi-même.

Et si nous en discutions ?

A votre disposition,

Bel été

Marie-Sylvie LE BEC

Thérapeute Psycho Emotionnelle

www.marie-sylvie-le-bec.fr

06 76 55 05 55

Schémas répétitifs et blocages : accédez à votre conscience profonde pour retrouver votre liberté intérieure

Avez-vous parfois l’impression de revivre sans cesse les mêmes situations ? Qu’il s’agisse de relations conflictuelles, d’un sentiment d’illégitimité ou d’une difficulté à poser vos limites, ces expériences répétées peuvent révéler des mécanismes inconscients qui influencent vos choix à votre insu. La libération des blocages émotionnels passe par la compréhension de ces schémas profonds. La Communication Profonde Accompagnée (CPA) offre une voie pour les identifier et amorcer une véritable transformation intérieure.

Pourquoi certains blocages émotionnels persistent-ils ?

Le sentiment de stagnation naît souvent d’un décalage entre nos aspirations
conscientes et nos mécanismes profonds.

● Le bouclier du mental : Notre mental agit comme une protection face aux événements de la vie, mais il crée aussi des biais cognitifs qui nous éloignent de notre essence véritable.
● Les loyautés invisibles : Nous portons parfois des poids hérités de notre histoire familiale. Par exemple, vous pouvez vous sentir bloqué dans votre évolution professionnelle parce que vous attendez inconsciemment la validation d’un parent, ou exercer un métier qui ne vous plaît pas par loyauté envers un ancêtre.
● Les mécanismes de protection : Des expériences douloureuses passées peuvent générer des réactions émotionnelles disproportionnées aujourd’hui, car une part de vous est restée figée dans cet événement.

Comment la Communication Profonde Accompagnée favorise la libération des blocages émotionnels ?

La CPA n’est pas une analyse intellectuelle du « pourquoi » ou du « comment », mais une technique de libération émotionnelle. Elle permet d’accéder à ce que l’on appelle la conscience profonde, une part de nous qui reste intacte malgré les épreuves.

Comment se déroule une séance ?

Lors d’une séance, la facilitatrice offre une présence sécurisante et une écoute silencieuse. Elle n’est qu’une accompagnatrice qui permet de faire ressortir un ressenti en texte. Ce processus met des mots sur ce qui ne peut être dit verbalement et révèle ce que votre inconscient est prêt à transformer. Vous restez pleinement conscient durant tout le processus, sans être sous hypnose, vous accédez simplement à une zone enfouie de votre subconscient.

Les bénéfices pour votre quotidien

Le travail effectué permet de retrouver :

● Un apaisement durable et une plus grande clarté intérieure.
● Une liberté d’être retrouvée, en se dégageant de charges émotionnelles
devenues inutiles.
● Une meilleure capacité à poser ses limites et à dire non sans culpabilité.
● Un alignement face aux grandes transitions de vie (reconversion, deuil,
séparation).

Une démarche vers l’autonomie intérieure

Il est important de comprendre que la facilitatrice ne « guérit » pas la personne ; elle
agit comme un témoin attentif et un soutien. Chaque personne possède en elle ses
propres ressources de résilience et de réparation intérieure.

La CPA vous invite à changer de regard sur vous-même pour vivre votre vie en pleine
conscience et avec une réelle autonomie. La transformation progressive se fait
principalement sur trois semaines, mais la CPA n’est pas une psychothérapie sur du
long terme. Parfois, il suffit d’une séance – ou de deux ou trois – pour libérer chez le
patient ce qui pesait depuis des années.

Quelques questions fréquentes auxquelles la CPA répond

● Est-il nécessaire d’avoir un problème précis pour consulter ? Non, une séance
peut simplement partir de l’élan de découvrir ce qui a besoin de s’exprimer en
vous aujourd’hui.
● Vais-je perdre le contrôle ? Absolument pas. Vous participez activement et ne
recevez que les informations que vous êtes capable d’entendre à ce moment
précis de votre vie.
● Est-ce une psychothérapie ? Non, la CPA ne pose aucun diagnostic et ne
cherche pas à interpréter votre vécu de manière psychologique.

Prêt à détisser les fils de vos blocages ? La transformation commence par une
écoute profonde de soi.

 

Article proposé par Laure Brouty – Communication Profonde Accompagnée

 

PEUT-ON “GUÉRIR” SANS FAIRE DE CURE DE DÉTOX ?

Quand on ressent des premiers signes d’un dysfonctionnement corporel, on s’oriente naturellement — en premier lieu et pour Monsieur et Madame Tout-le-monde — vers la médecine conventionnelle / allopathique. Avec un peu de “chance”, après un examen clinique et quelques tests et analyses, le diagnostic tombe : hyper tension artérielle, syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), hypothyroïdie (Hashimoto), etc.
On suit alors ce que les médecins nous préconisent : prendre le traitement médicamenteux recommandé pour la maladie diagnostiquée et faire un suivi à intervalles réguliers avec contrôle des marqueurs sanguins ou d’imagerie.

 

Sources : références pharmaceutiques générales — ce tableau est fourni à titre informatif et ne remplace pas un avis médical.
Système Pathologie Médicament(s) Rôle principal
Endocrinologie Diabète type 2 Metformine Régule la glycémie, améliore la sensibilité à l’insuline
Hypothyroïdie Levothyrox (lévothyroxine) Supplée la T4 non produite par la thyroïde
Métabolisme Hypercholestérolémie Statines (atorvastatine, simvastatine) Inhibent la HMG-CoA réductase, baissent le LDL
Cardiovasculaire Hypertension artérielle IEC, ARA-II, bêtabloquants, diurétiques Vasodilatation, réduction du volume sanguin
Thrombose / MTEV Warfarine, AOD (rivaroxaban) Anticoagulation pour prévenir les caillots
Gastro-entérologie RGO / ulcère gastrique IPP (oméprazole, pantoprazole) Inhibent la pompe à protons, réduisent l’acidité
Constipation chronique Laxatifs osmotiques (macrogol) Augmentent l’hydratation du côlon
Neurologie Épilepsie Valproate, Lévétiracétam Stabilisent l’activité électrique cérébrale
Maladie de Parkinson L-Dopa (Modopar), agonistes dopaminergiques Compensent le déficit en dopamine
Psychiatrie Dépression ISRS (sertraline, fluoxétine) Inhibent la recapture de la sérotonine
Trouble bipolaire Lithium, Valproate Stabilisateurs de l’humeur
Anxiété / insomnie Benzodiazépines (diazépam) Potentialisent le GABA (attention : risque de dépendance)
Schizophrénie Antipsychotiques (halopéridol, rispéridone) Antagonistes dopaminergiques / sérotoninergiques
Pneumologie Asthme Bronchodilatateurs (salbutamol), CSI (béclométasone) Dilatent les bronches, réduisent l’inflammation
Rhumatologie Polyarthrite rhumatoïde Méthotrexate, anti-TNF Immunosuppression, freinent la destruction articulaire
Douleurs / inflammation AINS (ibuprofène, kétoprofène) Inhibent la COX-1/COX-2, bloquent les prostaglandines
Immunologie Allergies / urticaire Antihistaminiques (cétirizine, loratadine) Bloquent les récepteurs H1 de l’histamine
Maladies auto-immunes Corticoïdes (prednisone), immunosuppresseurs Freinent la réponse immunitaire

CE QU’ON NOUS DIT PAS ?

Implicitement, les médecins nous font croire que stabiliser les marqueurs biologiques équivaut à guérir, alors que pour ces pathologies chroniques, la médecine conventionnelle gère généralement les symptômes sans s’attaquer aux causes profondes.
Implicitement, les médecins nous font croire que stabiliser les marqueurs biologiques équivaut à guérir

MÉDECINE CONVENTIONNELLE ET MALADIES CHRONIQUES

Pour la médecine conventionnelle (allopathique), les maladies chroniques — diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, obésité, maladies auto-immunes, cancers, etc. — sont en grande partie gérables mais rarement “guérissables” au sens strict.

Son paradigme repose sur quelques piliers :

  • La maladie comme dysfonction d’un organe ou d’un système (cardiovasculaire, respiratoire, endocrinien, etc.) — on cherche une cible précise (un gène, une protéine, un organe) et on intervient dessus. Le traitement médicamenteux vise à compenser un déficit ou bloquer un mécanisme pathologique (voir tableau ci-dessus)
  • La gestion des facteurs de risque — on ne parle pas de guérison mais de contrôle : maintenir une glycémie dans la norme, stabiliser une tension artérielle, éviter les complications. L’objectif est de ralentir la progression.
  • Les recommandations hygiéno-diététiques — la médecine conventionnelle reconnaît pleinement le rôle de l’alimentation, de l’activité physique, du sommeil et de la réduction du stress. Elle a simplement de la difficulté à les intégrer dans la pratique clinique faute de temps et de formation … malheureusement !
  • Certaines maladies chroniques peuvent réellement régresser — le diabète de type 2 via une perte de poids et un changement alimentaire radical est un exemple bien documenté de maladie qui peut être freinée. Mais la médecine conventionnelle reste prudente sur le mot “guérison”. Elle préfère parler de “rémission”.

LA DÉTOXIFICATION : UN CONCEPT ABSENT DE SON VOCABULAIRE

C’est ici que les paradigmes divergent profondément.

La médecine conventionnelle ne reconnaît pas le concept de “détoxification de l’organisme” comme base d’une thérapeutique. Voici pourquoi :

  • Elle considère que le foie, les reins, les poumons et la peau assurent en permanence l’élimination des déchets métaboliques de façon autonome et efficace chez un individu sain
  • Elle ne reconnaît pas l’existence d’un “encrassement” général de l’organisme comme facteur aggravant de la maladie
  • Les “cures détox” (jus, jeûne, plantes drainantes) sont vues comme dépourvues de preuves cliniques solides, voire potentiellement dangereuses

Cela ne signifie pas qu’elle nie la toxicité environnementale. Le récent scandale au cadmium, par exemple, révélé par l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) nous montre qu’un travail de recherches scientifiques est mené par les autorités françaises.  Mais le traitement de ces intoxications n’est pas abordé. L’ANSES se contentant de prévenir l’exposition et d’évaluer les risques, pas de traiter l’intoxication de ses concitoyens. Décryptage : “bonnes gens, débrouillez vous ! “

Les visions de la naturopathie classique et des approches d’Anthony William dit le “Medical Medium” (MM) divergent drastiquement de la vision allopathique (et de la médecine fonctionnelle¹) car elles reconnaissent le rôle central de la détoxification dans la gestion de la maladie et le retour à la santé.

LA DÉTOX EST CRUCIALE POUR MEDICAL MEDIUM

Selon les enseignements de Medical Medium (MM), la guérison est intrinsèquement liée à un processus de détoxification, car la majorité des maladies chroniques sont causées par une accumulation de toxines et de pathogènes.

Bien que le corps possède des fonctions naturelles de nettoyage, MM affirme que nos organismes sont aujourd’hui confrontés à une charge de toxines (métaux lourds, pesticides, radiations …) et de pathogènes (virus comme l’Epstein-Barr) bien plus élevée que par le passé. De ce fait, de nouvelles techniques sont alors nécessaires pour extraire ces nouveaux intrants non désirés et délétères à notre santé. 

LA DÉTOXIFICATION COMME MODE DE VIE

Si vous souffrez de symptômes chroniques ou de maladies auto-immunes, on vous a déjà certainement “vendu” l’idée de manger plus de protéines notamment le matin (toast à l’avocat, œuf sur le plat, pudding de chia …), d’incorporer davantage de bons gras (oméga 3, huile d’olive de première pression à froid de qualité biologique), d’introduire plus d’antioxydants ou de super aliments dans votre assiette, de faire de la cohérence cardiaque ou des techniques de méditation, et j’en passe ! Vous avez déjà TOUT essayé, sans réel progrès.  Vous vous sentez confus et plus perdu que jamais !
Cela n’a rien d’étonnant car quand on a la grille de lecture MM, on se rend vite compte que les régimes “équilibrés” classiques ne ciblent pas les causes profondes des maladies : les pathogènes et leurs carburants ! De plus, les régimes à la mode sont souvent trop riches en graisses et en protéines, ce qui de facto épaissit le sang et empêche le foie de libérer naturellement les poisons. Ceci révèle la mécompréhension actuelle du vrai fonctionnement de notre foie. 
Dans le tableau ci-dessous, j’ai tenté d’établir une hiérarchisation des différents paliers pour atteindre des niveaux supérieurs de détoxification et ainsi se libérer davantage de ses toxines endogènes.
ATTENTION : toutes ces techniques ne sont pas adaptées à tous et à tous les cas de figure.

  • Primum non nocere … premièrement ne pas nuire : c’est le premier principe de la naturopathie classique. En effet, si on élimine les “no food” (œufs, gluten, produits laitiers, maïs, huile de colza, soja …), on arrête mathématiquement d’alimenter les pathogènes à l’intérieur de nos organismes et donc de causer le désordre causé par eux. Par contre, il faut s’armer de patience car ces “no food” peuvent rester plusieurs mois dans l’organisme donc le simple fait de cesser de les consommer n’apportera pas un mieux être immédiat. Patience et foi sont de rigueur si on opte seulement pour ce premier niveau de détoxification.
  • Il n’est pas strictement obligatoire de suivre une cure structurée comme la cure “3:6:9” pour commencer à guérir. Anthony William précise que le simple fait de réduire sa quantité de matières grasses permet déjà grandement de détoxifier et notamment si on se passe de gras le matin ce qui a pour avantage de poursuivre la détoxification qui commence de façon naturelle la nuit. 
  • Pour les personnes extrêmement sensibles et exténuées qui ne supportent pas les cures intenses, il est conseillé de prendre soin de son foie et de son système nerveux, en supprimant les “no food”, diminuant les graisses et en éliminant les aliments transformés tout en consommant des aliments entiers, à son propre rythme. 👉 GUIDE-DES-ALIMENTS-PROTECTEURS-DE-VOTRE-SANTE.pdf (336 téléchargements ) 👈
  • Des gestes simples comme boire de l’eau citronnée au réveil suivie du jus de céleri pur sont considérés comme des mesures de “nettoyage quotidien” qui aident le foie à évacuer les poisons accumulés durant la nuit.
  • Une cure comme la 3:6:9 est décrite comme le moyen le plus efficace et le plus court pour “redémarrer” le foie et forcer l’expulsion des poisons enfouis, ce qui permet d’obtenir des résultats là où d’autres méthodes ont échoué. La cure 3-6-9 est conçue pour « craquer le code du foie » en s’alignant sur ses rythmes naturels (cycles de 3, 6 et 9 jours). Elle permet un nettoyage profond en ouvrant les vannes du foie de manière sécurisée.
  • Le jeûne à l’eau. MM le recommande uniquement pour des problèmes digestifs aigus (intoxication alimentaire, grippe intestinale) et pour une durée très courte de 1 à 3 jours maximumIl est fortement déconseillé pour les troubles neurologiques (migraines chroniques, brouillard mental, anxiété, fatigue), car il peut affaiblir les glandes surrénales et aggraver les symptômesLe jeûne à l’eau se situe au sommet de la pyramide de détoxification mais seulement comme une intervention d’urgence. Le jeûne à l’eau n’est pas un mode de vie ni une cure de fond pour les maladies chroniques.
En résumé, dans la vision du Medical Medium, et pour répondre à la question de départ “Peut-on guérir sans faire de cure de détox ?”, la réponse est clairement “NON”. Autrement dit, on ne peut pas retrouver la pleine santé si on ne fait pas sortir les poubelles hors du corps tout en éliminant les fauteurs de troubles à l’origine de nos problèmes de santé. Le nombre de témoignages impressionnant des personnes qui ont suivi les protocoles MM nous démontre chaque jour la supériorité de ces informations par rapport aux dogmes de la médecine allopathique, de la médecine fonctionnelle¹ et même celle de la naturopathie classique. 
Si chaque pas vers une alimentation plus conforme à notre nature contribue à la guérison, le nettoyage actif  — contrairement à ce que dit la majorité des médecins — est souvent la clé pour inverser véritablement les problèmes de santé chroniques et libérer le corps d’un passé toxique.
Article proposé par Morgane Dequé – Naturopathe
https://www.morganenaturopathe.com/

DISCLAIMER

Les informations publiées sur ce blog sont fournies à titre informatif et éducatif uniquement. Elles ne constituent en aucun cas un avis médical, un diagnostic ou une prescription, et ne sauraient se substituer à la consultation d’un professionnel de santé conventionné (médecin, pharmacien …).

Ne modifiez jamais, n’interrompez pas et ne remplacez pas un traitement médical en cours sur la base des informations présentes sur ce site, sans avoir préalablement consulté votre médecin ou votre professionnel de santé habituel. Certaines plantes médicinales peuvent interagir avec des médicaments ou présenter des contre-indications selon votre état de santé, vos antécédents ou votre situation particulière.

Les effets des plantes peuvent varier d’une personne à l’autre. En cas de doute, de symptômes persistants ou d’aggravation de votre état de santé, consultez impérativement un professionnel de santé.

Le rédacteur ou la rédactrice de ce blog ne pourra être tenue responsable de l’usage fait des informations diffusées, ni des conséquences directes ou indirectes pouvant en découler. En consultant ce site, vous acceptez que son contenu ne remplace pas l’avis d’un professionnel de santé.

le sucre et la santé mentale

Sucre et santé mentale : ce lien qu’on sous-estime encore

 

Quand on parle de sucre, on pense spontanément à la prise de poids ou au diabète. Pourtant, son impact dépasse largement la sphère physique. De plus en plus de recherches mettent en évidence un lien étroit entre consommation de sucre et équilibre émotionnel.

Alors, que se passe-t-il réellement dans notre corps… et dans notre tête ?

Le piège des montagnes russes émotionnelles

Lorsque nous consommons du sucre en excès, notre glycémie augmente rapidement. Cette montée brutale est suivie d’une chute tout aussi rapide, un phénomène appelé hypoglycémie réactionnelle.

Sur le plan psychique, cela se traduit souvent par :

  • de l’irritabilité,
  • une fatigue soudaine,
  • des difficultés de concentration,
  • voire une sensation de “vide” ou de nervosité.

Autrement dit, le sucre ne stabilise pas notre énergie mentale — il la dérègle.

Un faux allié du bien-être

Le sucre active les circuits de récompense dans le cerveau en stimulant la dopamine, un neurotransmetteur associé au plaisir et à la motivation. C’est ce qui explique le fameux “coup de boost” ressenti après une sucrerie.

Mais ce mécanisme a un revers : à force de répétition, le cerveau s’habitue et réclame des quantités plus importantes pour obtenir le même effet. Ce fonctionnement est comparable, à un degré moindre, à celui observé dans certaines addictions.

Résultat : on ne mange plus du sucre par faim, mais pour réguler ses émotions — stress, ennui, tristesse.

Un impact invisible mais profond !

Au-delà de ces effets immédiats, le sucre agit aussi de manière plus insidieuse :

  • Il perturbe le microbiote intestinal, aujourd’hui reconnu comme un acteur clé de la régulation de l’humeur.
  • Il favorise l’inflammation chronique, un facteur impliqué dans de nombreux troubles dépressifs.

Ces mécanismes contribuent à fragiliser l’équilibre émotionnel sur le long terme.

Quand le corps et l’esprit s’épuisent ensemble.

Une consommation excessive de sucre augmente le risque de maladies chroniques (diabète, obésité, maladies cardiovasculaires). Or, ces pathologies ont elles-mêmes un impact psychologique important.

  • Vivre avec une maladie chronique peut :
  • Altérer l’image de soi,
  • Limiter les interactions sociales,
  • Renforcer l’anxiété ou les symptômes dépressifs.

Le lien entre alimentation et santé mentale devient alors circulaire : le sucre influence l’humeur, et l’état émotionnel influence à son tour les comportements alimentaires.

Pourquoi les sucres ajoutés sont les plus problématiques

Tous les sucres ne se valent pas. Les sucres dits “ajoutés” (présents dans les produits industriels, sodas, desserts transformés) sont particulièrement problématiques.

Ils provoquent :

  • des pics glycémiques plus intenses,
  • une stimulation rapide et excessive de la dopamine,
  • une perte de contrôle dans la consommation.

Ce fonctionnement favorise les comportements compulsifs et entretient un cercle vicieux entre frustration, culpabilité et recherche de réconfort.

Un levier simple pour retrouver de la stabilité

Réduire sa consommation de sucres ajoutés ne signifie pas se priver, mais retrouver une relation plus stable avec son énergie et ses émotions.

C’est souvent un premier pas concret pour :

  • Améliorer sa clarté mentale,
  • Stabiliser son humeur,
  • Diminuer les compulsions alimentaires.

En d’autres termes, prendre soin de son alimentation, c’est aussi prendre soin de son équilibre intérieur.

Cet article a été inspiré par les journées de juin sans sucres  ajoutés.

 

Marie-Sylvie Le Bec

Thérapeute Psycho Emotionnelle

www.marie-sylvie-le-bec.fr

06 76 55 05 55

 

Références scientifiques

  • Knüppel A. et al. (2017). Sugar intake from sweet food and beverages, common mental disorder and depression: prospective findings from the Whitehall II study. Scientific Reports.
  • Hu D. et al. (2019). Sugar-sweetened beverages and risk of depression: A meta-analysis of observational studies. Journal of Affective Disorders.
  • Lassale C. et al. (2019). Healthy dietary indices and risk of depressive outcomes: a systematic review and meta-analysis. Molecular Psychiatry.
  • Marx W. et al. (2020). Diet and depression: exploring the biological mechanisms of action. Molecular Psychiatry.

 

Mémoires de lieux et mémoires de murs : quand l’histoire d’un habitat influence notre ressenti

Lors de mes interventions, j’ai souvent rencontré ce phénomène : Les mémoires de lieux ou de murs.

Lorsque l’on visite une maison ou un appartement pour la première fois, il arrive parfois de ressentir quelque chose de difficile à expliquer. Une impression de bien-être immédiat, une sensation d’oppression, un malaise diffus ou au contraire une envie spontanée de rester. Bien que ces ressentis puissent être liés à des éléments parfaitement rationnels comme la luminosité, l’agencement ou l’état général du bien, la géobiologie s’intéresse également à une notion plus subtile : les mémoires de lieux et les mémoires de murs.

Qu’est-ce qu’une mémoire de lieu ?

En géobiologie, une mémoire de lieu désigne l’empreinte énergétique qui pourrait subsister dans un environnement à la suite d’événements marquants vécus au fil du temps sur le lieu où a été construit une maison ou un immeuble d’habitation. Ainsi, construire sur un ancien cimetière ou un charnier, laissera sur le lieux, indépendamment de l’habitat, une mémoire structurelle que l’on parvient à percevoir, consciemment ou inconsciemment.

Cela repose sur l’idée que l’environnement pourrait conserver certaines informations vibratoires (ce à quoi je crois profondément), de la même manière qu’un disque dur conserve des données ou qu’un matériau peut enregistrer des contraintes mécaniques.

Les mémoires de murs : quand les matériaux deviennent porteurs d’information

La notion de mémoire de murs est une extension de ce principe.

Chaque habitation possède une histoire. Certaines ont traversé plusieurs générations, connu des joies, des conflits, des périodes de maladie, des drames familiaux ou encore des activités professionnelles intenses. Selon certains praticiens en géobiologie, ces événements laisseraient une forme d’information résiduelle perceptible par les occupants les plus sensibles.

Certains géobiologues considèrent aussi que les matériaux de construction, notamment la pierre, la terre crue, le bois ou certains minéraux, pourraient enregistrer des informations liées aux événements qui se sont déroulés dans un lieu.

Dans les anciennes bâtisses, il n’est pas rare d’entendre des occupants évoquer une atmosphère particulière dans certaines pièces alors même qu’ils ignorent totalement l’histoire du bâtiment.

D’un point de vue scientifique, il n’existe aujourd’hui aucune preuve démontrant l’existence physique de ces mémoires énergétiques. Nous sommes donc dans un domaine relevant principalement des observations empiriques, du ressenti et des pratiques propres à la géobiologie.

Pourquoi certaines personnes ressentent-elles un malaise dans un lieu ?

Le cerveau humain analyse en permanence une multitude d’informations dont nous n’avons pas conscience.

Un logement peut transmettre des signaux subtils :

  • une acoustique particulière ;
  • des odeurs résiduelles ;
  • une luminosité inhabituelle ;
  • une géométrie perturbante ;
  • une histoire connue ou devinée inconsciemment ;
  • un environnement électromagnétique particulier ;
  • des tensions émotionnelles encore présentes chez les occupants.

Ces éléments peuvent influencer notre perception sans que nous sachions précisément pourquoi.

En géobiologie, lorsqu’aucune cause physique n’explique certains ressentis persistants, l’hypothèse d’une mémoire de lieu est parfois envisagée.

L’impact possible sur la vente d’un bien immobilier

C’est un sujet rarement abordé mais pourtant fréquent dans la pratique.

Certains propriétaires peinent à vendre leur maison malgré un prix cohérent, une bonne localisation et un état général satisfaisant.

Les visites s’enchaînent. Les acquéreurs apprécient le bien.

Puis, sans raison apparente, ils renoncent.

Bien entendu, de nombreuses explications rationnelles peuvent exister :

  • marché immobilier difficile ;
  • concurrence importante ;
  • financement refusé ;
  • défauts techniques non identifiés ;
  • mauvaise stratégie commerciale.

Cependant, certains professionnels de l’immobilier constatent parfois qu’un bien suscite systématiquement une réticence difficile à expliquer.

Les visiteurs utilisent alors des expressions comme :

« Je ne me suis pas senti chez moi. »
« La maison est jolie mais quelque chose me dérange. »
« Je n’arrive pas à me projeter. »
« L’ambiance est étrange. »

Ces réactions peuvent être liées à des facteurs psychologiques inconscients, mais certains géobiologues y voient également l’influence d’une mémoire de lieu non résolue.

Le rôle du subconscient dans une visite immobilière

Les neurosciences montrent que la majorité de nos décisions sont influencées par des processus inconscients.

Lors d’une visite immobilière, l’acquéreur potentiel ne juge pas uniquement :

  • la surface ;
  • le nombre de chambres ;
  • la qualité des prestations.

Il évalue également un ressenti global.

Avant même d’analyser les caractéristiques techniques du bien, le cerveau émotionnel détermine souvent si le lieu paraît rassurant, accueillant ou au contraire inconfortable.

Cette première impression joue un rôle majeur dans la décision finale.

Ainsi, même sans adhérer au concept de mémoire de lieu, il est indéniable que l’atmosphère générale d’une habitation influence fortement la perception des visiteurs.

Comment intervient le géobiologue ?

Lorsqu’un propriétaire constate des difficultés persistantes à vendre ou à louer son bien, une étude géobiologique peut permettre d’identifier différents facteurs susceptibles d’altérer le confort ressenti :

  • champs électromagnétiques importants ;
  • circulation d’eau souterraine ;
  • failles géologiques ;
  • zones de stagnation énergétique ;
  • mémoires de lieux selon l’approche géobiologique ;
  • déséquilibres liés à l’histoire du bâtiment.

L’objectif n’est pas de remplacer les diagnostics immobiliers obligatoires mais d’apporter un regard complémentaire sur l’environnement global du logement, d’un point vue plus subtil.

Une approche à considérer avec discernement

Les mémoires de lieux et les mémoires de murs appartiennent au champ de la géobiologie et des approches énergétiques. À ce jour, elles ne font pas l’objet d’un consensus scientifique ni d’une validation expérimentale reconnue. C’est la raison pour laquelle, la géobiologie reste une pseudo-science … et c’est très bien comme ça.

Cependant, elles continuent d’intéresser de nombreux propriétaires, occupants et professionnels qui constatent parfois des changements de perception après certaines interventions de géobiologues.

Que l’on parle de mémoire énergétique, d’ambiance, de charge émotionnelle ou simplement de psychologie environnementale, une chose demeure certaine : nous ne choisissons pas un logement uniquement avec notre raison.

Nous l’achetons aussi avec nos émotions, notre intuition et notre ressenti. Et dans certains cas, ce ressenti peut faire toute la différence entre un coup de cœur immédiat et une visite qui ne donnera jamais suite. Par Pascal Martinez – Géobiologue et énergéticien.

L’impuissance acquise freine l’élan

Quand l’impuissance s’installe… et freine l’élan

Il arrive un moment où, après plusieurs échecs, déceptions ou blocages, quelque chose change intérieurement : on n’essaie plus vraiment. Non pas par manque d’envie… mais parce qu’on a intégré, souvent inconsciemment, que “ça ne sert à rien”.

Ce mécanisme porte un nom bien connu en psychologie : l’impuissance acquise. Il a été mis en évidence à la fin des années 1960 par le psychologue Martin Seligman, notamment à travers ses travaux publiés en 1967.

Ce que ces recherches montrent est simple et puissant : lorsqu’une personne est confrontée à des situations répétées où elle n’a pas de contrôle, elle finit par ne plus essayer… même lorsque des solutions existent à nouveau.

C’est là que la volonté de progresser s’inhibe.

Je le rappelle souvent au cabinet et c’est essentiel : ce n’est pas un manque de motivation, ni une faiblesse. C’est une adaptation du corps et de l’esprit face à un vécu d’impuissance.

Mais rester dans cette posture entretient le blocage. Moins on agit, plus on renforce intérieurement l’idée que l’action est inutile. C’est comme pour notre corps, moins on bouge, plus on se rigidifie, …

La sortie ne passe pas par un effort brutal, ni par une pression supplémentaire (vous vous l’êtes mise tellement souvent ! ). Elle commence par de très petits pas ou par un pas de côté, comme j’aime dire : reprendre une action simple, accessible… et aller jusqu’au bout.

Chaque petite réussite vient alors envoyer un nouveau message au cerveau : “j’ai un impact”

Et c’est ainsi, progressivement, que l’élan revient.

Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, ne cherchez pas à faire plus, à agir dans un idéal inatteignable, .., cherchez à faire réaliste.

C’est souvent ce premier pas qui rouvre le chemin. Parfois, notre rôle de thérapeute est de donner la main, nous sommes les béquilles du moment que vous laisserez, à terme, de côté immanquablement. Et, cela sera tellement juste et bon pour vous.

A bientôt pour vous accompagner à faire un pas de côté au dispensaire ou ailleurs. 😉

Bien à vous

Marie-Sylvie Le Bec

Thérapeute Psycho Emotionnelle

www.marie-sylvie-le-bec.fr

06 76 55 05 55

 

 

Séjour Détox – 11 au 13 Juillet 2026 à Thizy-les-Bourgs

Notre Morgane, naturopathe, organise un séjour détox, pour la détox du corps, détox digitale et détox de l’esprit.

Toutes les informations sont dispo ci-dessous.

📍 Thizy-les-bourgs dans le haut Beaujolais (à 1h10 au nord-ouest de Lyon) | 📅 du 11 au 13 juillet (arrivée le 10 au soir)


Et si vous vous offriez une vraie parenthèse ?
3 jours pour tout poser. Respirer. Se retrouver, faire un reset de son corps, de son esprit et de tous ses sens

AU PROGRAMME

DÉTOX DU CORPS

Nous démarrerons les journées par des exercices de mouvement corporel doux (exercices de taï-chi).

Réveil corporel de notre petit groupe édition 2025

 

Durant ces trois jours, nous ferons une cure de type mono-diète inspirée par les protocoles d’Anthony William dit le “Medical Medium” à base de :

  • Eau citronnée
  • Jus de céleri
  • Papayes et bananes

Morgane vous aidera à comprendre les bienfaits de cette cure et pourra répondre à vos questions.

Notre petit groupe édition 2025 en train de préparer le jus de céleri

DÉTOX DIGITALE

On vous propose d’éteindre vos téléphones portables durant TOUT LE SÉJOUR ….et de rallumer votre présence. 💡

Serez-vous à la hauteur de ce défi ? 😉

DÉTOX DE L’ESPRIT

Initiation douce à la méditation de pleine conscience orchestrée par Samuel : une séance le matin et une séance le soir.

Samuel et Morgane en pleine méditation

 

Mais aussi :

* Des consultations privées en naturopathie avec Morgane

* Des ateliers aux bols tibétains et ateliers surprises organisés par vos hôtes

* Marche en nature, exploration du ciel étoilé, contact avec les bêtes du domaine (chevaux) …


QUI SONT LES INTERVENANTS ?

Morgane DEQUÉ, Naturopathe N.D.

« Diplômée de l’ École d’Enseignement Supérieur de Naturopathie du Québec (EESNQ) de Montréal – l’une des institutions les plus réputées de la Belle Province – j’exerce la naturopathie depuis 2020, à mon compte.

J’accompagne les personnes en maladie chronique qui sont en errance médicale. Pour ce faire, j’utilise les protocoles et les informations rendues publiques d’Anthony William, dit le “Medical Medium”.

Anthony William est un auteur américain à succès qui a écrit plusieurs livres qui se vendent par millions à travers le monde. Sa communauté Instagram fait état de 5 millions de “followers” … rien que ça ! Il est à l’origine du mouvement mondial qui prône les vertus du jus de céleri. Anthony consacre sa vie pour les malades chroniques. Des milliers de vie ont été épargnées grâce à lui !»

Samuel BORNAND, thérapeute-enseignant de méditation de pleine conscience

«Je pratique la méditation depuis 2008 avec l’aide de praticiens en méditation « zazen » et pleine conscience (“mindfulness”).

Les méditations que je propose sont des méditations guidées à l’aide des bols chantants.

Me basant sur des outils tels que la posture corporelle (adaptée à chacun) et la respiration, des exercices sont utilisés tout au long de la pratique permettant le retour à soi en profondeur et favorisant l’apaisement des pensées. Les sons des bols chantants joués de manière régulière aident à se focaliser sur l’instant présent.

Il s’agit de vivre la méditation comme un rendez-vous avec soi vers la paix, la joie, la liberté d’être et de devenir.»


À QUI S’ADRESSE CE STAGE ?

➡️ Pour toute personne qui n’a jamais fait de cures de détox auparavant et pour qui cela semble hors de portée.

➡️ Pour toute personne majeure, citadine, fatiguée et stressée du tumulte quotidien, en quête de ménage intérieur et de quiétude.

➡️ Et aussi pour les personnes qui sont en maladie chronique et qui souhaitent :

  • Soigner les intestins
  • Traiter les allergies et les sensibilités alimentaires
  • Ressusciter les glandes stomacales qui produisent l’acide chlorhydrique
  • Améliorer l’état du foie en le décongestionnant des toxines et en faisant que la bile puisse à nouveau mieux être produite

LE LIEU DU STAGE

Le stage détox se déroulera dans la charmante commune de Thizy-les-bourgs (l’adresse exacte sera fournie aux participants ultérieurement), laquelle se trouve dans le haut Beaujolais encore appelé le “Beaujolais vert”.

Le meilleur moyen de transport pour s’y rendre reste la voiture mais vous pourriez aussi considérer de venir en train, en vous arrêtant à Amplepuis. Nous viendrons vous chercher ! (* soumis à condition)

LE PRIX

Les coûts inhérents au stage ont été calculés au plus juste pour vous proposer une prestation inoubliable et de qualité au prix de 370 euros TTC.

Cette prestation comprend :

  • L’hébergement en dortoir mixte pour 3 nuits : les nuits du 10-11, 11-12 et 12-13 juillet
  • La nourriture détox du samedi 11, dimanche 12 et lundi 13 juillet (matin, midi et soir)
  • Les pratiques et ateliers de méditation organisés par Samuel
  • Les interventions et les consultations privées proposées par Morgane

RÉSERVATION

  • Pour réserver votre place, rien de plus simple : Il vous suffit de payer un acompte de 150 euros* (voir conditions générales ci-dessous) via ce lien sécurisé 🔐:  https://buy.stripe.com/9B65kEaif3lw0Nt8w29bO0R Les 220 euros restants seront payables sur place.
  • N’oubliez pas d’indiquer votre adresse mail pour que nous puissions vous recontacter.
Un moment pour vous. Sans pression. Sans performance.
Juste pour vous retrouver et faire du bien à votre corps et votre esprit !! Ne manquez pas cette opportunité.

Places limitées pour préserver l’intimité du groupe.

Pour toute question, vous pouvez écrire à Morgane à morganenaturopathie@gmail.com ou téléphoner/texter au 07 49 31 20 78


LES TÉMOIGNAGES DE NOS PARTICIPANTES DE L’ÉDITION 2025

“Un stage marqué par la bienveillance, l’écoute et la disponibilité de Morgane qui nous a accueillis simplement comme un membre de sa famille ou une amie. Ses conseils ont été précieux. Cela donne envie de continuer la détox et de refaire un stage plus long (3 à 5 jours). L’idée d’associer une initiation au taï-chi et à la méditation a permis aussi de se détendre, de récupérer de l’énergie et de se ressourcer. Ce cadre était très adapté, à proximité de Lyon, en campagne, assez idyllique et tout à fait propice. Entre papaye, céleri … cela m’a donné la banane ! Sans oublier le réveil par le coq et les chèvres ! ” Magalie

 

 

ÉCOUTEZ LE TÉMOIGNAGE DE BERNADETTE ICI ➡️➡️➡️ https://www.instagram.com/p/DMPlVkAIcB6/


*** CONDITIONS GÉNÉRALES ****

1. Procédure d’inscription 

Les inscriptions sont soumises à une procédure de présélection. Les organisateurs se réservent le droit d’accepter ou de refuser toute demande d’inscription, sans obligation de motivation, notamment lorsque le profil ou l’état d’esprit du candidat ne correspond pas aux valeurs et à l’esprit du séjour.

Toute inscription ne devient définitive qu’après confirmation expresse de la part des organisateurs.

Si un participant se voit refuser sa participation au séjour alors qu’il a payé l’acompte. Celui-ci lui sera bien sûr remboursé intégralement à son destinataire.

2. Annulation par le participant 

  • Annulation plus de 30 jours avant le début de l’événement :Si vous annulez votre participation au stage détox plus de 30 jours avant la date de début, vous serez remboursé du montant total payé
  • Annulation entre 7 et 30 jours avant l’événement :Si vous annulez votre participation entre 7 et 30 jours avant le début de l’événement, un remboursement de 50 % de l’acompte payé (soit 75 €) sera effectué.
  • Annulation moins de 7 jours avant l’événement :Si vous annulez votre participation moins de 7 jours avant la date de début de l’événement (le 10 juillet au soir), aucun remboursement ne sera effectué, sauf en cas de force majeure.

3. Annulation par l’organisateur 

En cas d’annulation de l’événement par l’organisateur, vous serez remboursé intégralement des sommes déjà versées. L’Organisateur s’engage à informer les participants au moins 7 jours avant la date de l’événement. En cas d’annulation pour des raisons indépendantes de la volonté de l’organisateur (force majeure), celui-ci proposera un report de l’événement ou un remboursement intégral.

4. Cas de force majeure

Les parties conviennent que toute situation de force majeure (incendie, inondation, pandémie, grève, accidents, décès, etc.) pouvant empêcher la bonne tenue du stage donnera lieu à un report de l’événement. Si le stage ne peut être reporté, un remboursement intégral sera effectué, y compris l’acompte. Dans ce cas, le participant devra fournir un justificatif approprié si nécessaire.

5. Report de participation

Si vous ne pouvez pas participer au stage mais souhaitez y assister à une session future, un report de participation peut être accordé sous certaines conditions. Cette option est soumise à la disponibilité des places et à l’accord préalable de l’organisateur.

6. Absence du participant

En cas d’absence sans annulation préalable, aucune somme ne sera remboursée. Nous recommandons vivement de nous prévenir en cas d’impossibilité de participer à l’événement, dans les délais précisés ci-dessus, afin de trouver une solution satisfaisante.

7. Modalités de remboursement

Les remboursements seront effectués dans un délai de 7 jours ouvrés après réception de la demande d’annulation, par virement bancaire ou sur le même moyen de paiement utilisé lors de l’inscription.

Les 5 étapes pour changer ses croyances

Être accompagné par un coach ou un thérapeute est une belle démarche pour trouver la paix intérieure et se libérer de tout ce qui freine notre épanouissement.
Cependant, la meilleure aide que l’on puisse recevoir reste l’effort personnel. C’est en s’impliquant activement dans son propre cheminement que l’on favorise une véritable transformation.
Voici une démarche qui renforce votre autonomie et vous aide à avancer.

Posez-vous les questions essentielles suivantes :
• Est-ce que je souhaite vraiment me libérer de mes problèmes ?
• Quels bénéfices secondaires ai-je à conserver ces problèmes ?

Gabor Maté nous offre une méthode pour nous aider à changer nos croyance .Et voici les 5 étapes à suivre si vous êtes prêts.

Changer ses croyances est une pratique de prise de conscience qui permet de transformer les pensées négatives et les comportements compulsifs, tels que les différentes formes d’addiction. Ces cinq étapes invitent à observer, comprendre et reprogrammer les schémas mentaux qui nous limitent.

Étape 1 : Réétiqueter
Donnez un nouveau titre à votre croyance.

Exemple :
Vous pensez peut-être : « Je ne mérite pas le respect » ou « Je ne suis pas digne du respect ».
Répondez-vous consciemment :
« Ce n’est pas vrai que je ne mérite pas le respect. C’est seulement une pensée, une croyance que j’ai adoptée. »
« Ce n’est pas vrai que je suis responsable des sentiments de tout le monde. C’est juste une idée à laquelle j’ai cru. »

Cette étape consiste à reconnaître que vos pensées ne sont pas des vérités, mais simplement des perceptions apprises.

Étape 2 : Réattribuer

Remontez à la source.

Quand vous vous surprenez à penser : « Je ne suis pas digne de respect » ou « Je dois m’occuper des émotions des autres », dites-vous simplement : « Ce n’est qu’un ancien message que mon cerveau m’envoie. »

Cette croyance s’est inscrite profondément dans votre système nerveux. Elle fait partie de ces circuits neuronaux familiers qui se réactivent par habitude.
Réattribuez donc ce message à son origine :
« C’est juste un vieux circuit, un programme automatique. Ce n’est pas la réalité d’aujourd’hui. »

Étape 3 : Recentrer / Se focaliser
Quand votre esprit s’enlise dans une croyance limitante, déplacez votre attention sur autre chose.

Pendant quelques minutes, marchez, dansez, chantez, ou faites une activité qui vous plaît. Choisissez quelque chose de positif et d’actif qui vous garde ancrée dans le présent.
Vous pouvez aussi vous remémorer un moment où vous avez vécu une guérison, même brève, ou une situation où vous avez fait preuve de bienveillance envers vous-même.
Et si la pensée revient, ce n’est pas grave : vous aurez appris à la reconnaître sans qu’elle prenne toute la place.

Étape 4 : Réévaluer
Interrogez la valeur réelle de votre croyance.

Demandez-vous :
« Quel est l’impact réel de cette croyance qui dit que je ne suis pas digne de respect ? »
ou encore : « Quelle est la valeur d’une croyance qui me dit que je ne peux pas guérir ? »

Réponse possible :
Cette croyance me déprime, me fait perdre espoir, me limite et m’empêche d’atteindre mon plein potentiel. Elle me bloque. »

En prenant conscience de son effet, vous réduisez son pouvoir sur vous.

Étape 5 : Recréer
Demandez-vous :
« Qu’est-ce qui a créé mon identité jusqu’à présent ? »

Depuis l’enfance, votre cerveau a enregistré des mécanismes automatiques avant même que vous puissiez choisir consciemment. Ces croyances, formées dans un contexte souvent de survie, ont façonné la vie que vous menez aujourd’hui. Ce n’est pas de votre faute, mais il est temps d’en redevenir l’auteur.

Recréez une nouvelle vision de votre vie — une vie que vous méritez et que vous choisissez.
Comme un joueur de tennis ne devient pas champion sans pratique, votre transformation nécessite répétition et engagement.

Écrivez, imaginez et pratiquez la vie que vous souhaitez créer.
Posez-vous la question :
« Quelle vie ai-je envie de construire ? »

Puis engagez-vous à la vivre pleinement, pas seulement à y penser.

Un mot essentiel : la conscience
La guérison, c’est sortir du cercle dans lequel on s’est enfermé. Le secret, c’est d’en prendre conscience et d’agir avec attention.
Ne faites pas ces étapes machinalement. Vivez-les en pleine conscience.
Restez présent·e à vous-même : ces croyances sont profondément ancrées dans votre système nerveux, et seule la conscience peut réellement les transformer.

 

Raghida Ramadan Ph.D

Traverser la dépression saisonnière avec douceur

À l’approche de l’hiver, beaucoup ressentent une baisse d’énergie, de motivation ou d’humeur. Ce phénomène, appelé dépression saisonnière ou trouble affectif saisonnier (TAS), touche environ 1 personne sur 10 dans nos régions. Il est lié à la diminution de la lumière naturelle, qui perturbe notre horloge biologique et la production de sérotonine, l’hormone du bien-être.

Les recherches (Rosenthal et al., Arch. Gen. Psychiatry, 1984 ; Lam et al., The Lancet Psychiatry, 2016) montrent que la luminothérapie est un traitement efficace pour rétablir cet équilibre. Cependant, au-delà des aspects physiologiques, cette période peut réveiller des émotions profondes : solitude, nostalgie, perte de sens ou besoin de repli. C’est aussi un temps propice à l’introspection, à l’écoute de soi et au ralentissement conscient.

👍Quelques gestes simples :
• S’exposer chaque matin à la lumière du jour ou à une lampe adaptée.
• Marcher ou bouger régulièrement : le mouvement stimule l’énergie vitale.
• Cultiver le lien social et les activités qui nourrissent le cœur.
• Accueillir ses émotions sans jugement, avec bienveillance.

Et pourquoi pas utiliser les Fleurs de Bach pour traverser la saison :
• Mustard : pour la tristesse sans raison apparente.
• Gentian : quand le moral baisse facilement.
• Hornbeam : en cas de fatigue à l’idée de la journée.
• Wild Rose : face à la résignation ou l’apathie.

Les Fleurs de Bach ne remplacent pas un accompagnement médical, mais elles peuvent soutenir en douceur le retour à l’équilibre émotionnel.
Rappelons-le : l’hiver n’est pas une épreuve, mais une invitation à se régénérer avant le renouveau du printemps.
Bien à vous
Marie-Sylvie LE BEC
Thérapeute psycho émotionnelle