la cohérence cardiaque

La cohérence cardiaque

La cohérence cardiaque est un état d’équilibre physiologique et émotionnel obtenu grâce à une respiration volontaire et rythmée. Elle agit directement sur la variabilité de la fréquence cardiaque (le fait que notre cœur accélère quand on inspire et ralentit quand on expire).

Cet état envoie un signal puissant au cerveau pour passer d’un mode « stress » (sympathique) à un mode « calme et digestion » (parasympathique). C’est une pratique simple, rapide et aux effets scientifiquement prouvés.

5 minutes à chaque fois : C’est la durée minimale pour que le corps entre dans cette zone de cohérence et que les bénéfices s’installent.

Combien de fois par jour?

3 fois par jour : Pour des bénéfices optimaux, on pratique trois fois par jour.

  •    Le matin pour bien démarrer la journée.
  •    En milieu de journée pour gérer le stress et le coup de barre.
  •    En fin d’après-midi ou en rentrant chez soi pour évacuer les tensions de la journée.

Comment la Pratiquer ?

1- Position : Asseyez-vous confortablement, le dos droit mais sans raideur (sur une chaise, les pieds à plat, ou en tailleur). Vous pouvez aussi vous allonger. L’important est d’avoir la colonne vertébrale alignée. Et pour un bon ancrage,  trouvez une sensation agréable dans votre corps, que ce soit à travers un bon souvenir, un beau paysage, une chanson, ou un événement agréable qui pourrait vous arriver.

2- Respiration : Inspirez et expirez selon votre habitude. La respiration doit être abdominale (ventre qui se gonfle à l’inspire, qui se dégonfle à l’expire).

3- Rythme :

  • Inspirez profondément pendant 5 secondes.
  • Expirez tranquillement pendant 5 secondes. (L’expiration doit être naturelle, sans forcer pour vider complètement les poumons).

4- Concentration : Pendant 5 minutes, concentrez-vous sur votre cœur et imaginez que votre nez est dans votre cœur.

Les Effets et Bienfaits:

Pratiquée régulièrement, la cohérence cardiaque a des effets profonds, durables et confirmer scientifiquement :

· Immédiats :

  •   Diminution du stress et de l’anxiété.
  •   Sensation de calme et de recentrage.
  •   Baisse de la tension artérielle.

· À moyen/long termes (si pratiquée 3 fois/jour) :

  •   Gestion des émotions : Meilleure capacité à réagir calmement face aux imprévus.
  •   Amélioration de la concentration et de la clarté mentale.
  •   Meilleur sommeil (surtout si pratiquée le soir).
  •   Renforcement du système immunitaire (démontré par des études).
  •   Augmentation de la production de DHEA (hormone de jouvence) et baisse du cortisol (hormone du stress).

Conseils pour bien démarrer

· La régularité : Il vaut mieux faire 5 minutes tous les jours que 20 minutes une fois par semaine.

Pour vous aider, vous pouvez, utiliser le lien ci-dessous pour être guider.

https://share.google/cusKM5peo1hX05TTJ

En résumé, la cohérence cardiaque est un véritable « reset » du système nerveux, accessible à tous, gratuit, et qui ne prend que 5 minutes. C’est un outil formidable pour reprendre le contrôle de son stress au quotidien.

photo de freepik

la douche neuronale

Quand nos parts intérieures sont en contradiction : ce que le FOCUSING peut nous apprendre

Lors de la première conférence des « grandes rencontres de St Marc », l’écrivain CédricSapin-de-Four a partagé avec beaucoup de sensibilité l’un de ces dilemmes intérieurs que nous rencontrons tous un jour : celui de vouloir profondément quelque chose… et, simultanément, de sentir en soi une résistance tout aussi forte à aller dans cette direction.

Il racontait ainsi que, suite à l’accident de sa femme, alors qu’ils traversaient tous deux cette terrible épreuve, une part de lui ressentait l’élan d’écrire un roman pour mettre des mots sur ce qu’il vivait. Mais une autre part s’y opposait farouchement, trouvant cela « obscène ». Deux mouvements intérieurs, deux vérités simultanées. Une joute intérieure très inconfortable.

Nous connaissons tous ces moments où l’on se sent tiraillé, agité de l’intérieur. Une part veut dire oui, une autre veut dire non. Une part veut changer de travail, une autre veut rester en sécurité. Une part aspire à s’ouvrir, une autre se contracte pour se protéger.

Au lieu de juger ces contradictions ou de tenter de les réduire au silence, le FOCUSING nous propose une autre voie : écouter.

Non pas écouter en pensée, mais écouter à partir du corps, ce lieu où nos vécus, nos émotions et nos intuitions prennent forme avant même les mots. Le FOCUSING invite à se tourner vers ce qui se passe là, maintenant, dans la sensation subtile, dans le ressenti souvent confus mais toujours porteur d’un sens.

Écouter chaque part comme une présence vivante.

Dans la démarche du FOCUSING, chaque part intérieure est considérée non pas comme un obstacle, mais comme une présence vivante, ayant une raison d’être. Elle protège quelque chose, elle exprime un besoin, elle porte un élan ou une crainte.

En prenant le temps d’être avec chacune d’elles, sans lui demander de changer, une relation se crée. On peut alors entendre ce qu’elle craint réellement, ce qu’elle tente de préserver et aussi ce qu’elle souhaite profondément pour notre vie.

Et ces parts, qui semblaient d’abord antagonistes, se révèlent finalement complémentaires lorsqu’on leur offre un espace d’expression.

Quand l’écoute ouvre le chemin

Ce processus d’écoute intérieure transforme le paysage.

Ce qui était crispé peut se détendre. Ce qui était bruyant peut s’apaiser.

Ce qui était contradictoire peut commencer à coopérer.

Lorsque toutes nos parts se sentent entendues, elles peuvent cesser de lutter les unes contre les autres. Elles peuvent enfin aller ensemble dans la même direction, avec moins de peur et plus de clarté.

C’est alors que surgit un sentiment d’unité, parfois subtil mais profondément réconfortant. Une compréhension intérieure naît : « Ah… c’est cela qui se passait en moi»

Et de cet espace unifié, quelque chose de nouveau peut émerger un mouvement plus juste, plus aligné, plus vrai.

Le FOCUSING, un chemin vers la plénitude intérieure

Ce que Cédric Sapin-de-Four évoquait avec sincérité lors de cette conférence, beaucoup d’entre nous le vivent à leur manière. Le FOCUSING n’efface pas la complexité de nos expériences, mais il nous offre un moyen de les traverser avec plus de douceur et de lucidité.

En apprenant à écouter ces parts de nous- mêmes qui parlent à travers le corps, nous découvrons qu’elles ne sont pas des adversaires, mais des alliées qui, une fois reconnues, peuvent nous guider vers une forme de plénitude, d’union et de compréhension. Tout simplement, d’amour.

Lysanne Bour
Praticienne en FOCUSING  ArbreDeVieEtDesSens

Pourquoi avoir un partenaire à 40, 50 ans… peut être une grave erreur

À 40 ou 50 ans, selon Boris Cyrulnik, chercher un partenaire peut sembler naturel… mais est-ce toujours une bonne idée ? Dans ce discours motivationnel profond, inspiré par la psychologie de la résilience et les réflexions de Boris Cyrulnik, nous explorons pourquoi vouloir absolument être en couple après un certain âge peut parfois devenir une grave erreur. Cette vidéo vous invite à réfléchir sur : la peur de la solitude, les relations construites par besoin plutôt que par choix, l’importance de l’autonomie émotionnelle, et la capacité à se reconstruire seul avant d’aimer à nouveau. Un message puissant pour celles et ceux qui souhaitent vivre une relation consciente, ou assumer pleinement une solitude épanouissante.

Soupe à l’oignon gratinée

Ingrédients pour 6 personnes

oignonbeurrefarine
12 oignons moyens.          45g de beurre                   15g de farine
feuille de laurierpoivrefromage râpé
1 feuille de laurier            poivre et sel            60g de fromage râpé
ailbouillon
2 gousses d’ ail                   l de bouillon

Recette 

ÉTAPE 1

Préchauffer le gril du four.

ÉTAPE 2

Hacher les oignons et les faire fondre dans le beurre durant 15 minutes.

ÉTAPE 3

Saupoudrer ensuite de farine et ajouter l’ail. Lorsque la farine a pris de la couleur, verser le bouillon chaud, ajouter le laurier et laisser cuire 15 minutes.

ÉTAPE 4

Rectifier l’assaisonnement.

ÉTAPE 5

Répartir le fromage sur les tranches de pain et les faire gratiner au four.

ÉTAPE 6

Déposer sur la soupe et servir bien chaud.

Documentaires sur ARTE : les jeûnes intermittents et les jeûnes plus longs

Pratique ancestrale commune à de nombreuses traditions, le jeûne connaît aujourd’hui un regain d’intérêt grâce aux avancées scientifiques qui mettent en lumière ses effets bénéfiques sur la santé. Parmi les formes les plus étudiées figurent le jeûne intermittent, qui alterne des périodes d’alimentation et d’abstinence, et le jeûne de courte durée, notamment celui de trois jours.

Le jeûne intermittent s’intègre facilement dans le quotidien et peut contribuer notamment à améliorer la régulation de la glycémie, à soutenir la perte de masse grasse, à réduire l’inflammation et à favoriser une meilleure sensibilité à l’insuline. Il est également souvent associé à une amélioration de la clarté mentale et du niveau d’énergie chez de nombreuses personnes.

Le jeûne de trois jours, plus profond, permet d’activer des mécanismes biologiques majeurs tels que l’autophagie (processus de nettoyage et de régénération cellulaire), la mise au repos du système digestif et certaines adaptations métaboliques favorables à la longévité. Réalisé de manière encadrée et adaptée, il peut constituer un puissant levier de régénération physique et de recentrage mental.

Cependant, ces pratiques ne conviennent pas à tout le monde et nécessitent discernement, préparation et, dans certains cas, un avis médical. Utilisés avec précaution, le jeûne intermittent et les jeûnes plus longs peuvent devenir des outils simples et naturels au service de l’équilibre métabolique, de la prévention et du bien-être global.

Des recherches de plus en plus nombreuses sur le sujet sont disponibles et notamment des documentaires sur ARTE dont vous trouverez des liens ci-dessous :

Un documentaire complet mis en ligne par Arte

explore le jeûne intermittent, l’autophagie et d’autres aspects du jeûne à travers des témoignages et des experts.

https://youtu.be/3tw3DvgwNjI?si=mqgt1U-3FYCtrLwC

 

Un nouveau documentaire sorti en janvier 2026 sur ARTE 

« Le jeûne, enquête sur un phénomène » — un documentaire réalisé par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, qui explore les dernières avancées scientifiques sur le jeûne, du jeûne intermittent aux périodes plus longues, et leurs effets potentiels sur la santé.

Ci-joint le trailer :

 

 

Le Focusing : un chemin vers la conscience de soi et l’amour intérieur

Dans un monde où tout semble aller trop vite, où les exigences extérieures prennent souvent le pas sur les besoins intérieurs, il devient essentiel de disposer d’un espace pour se retrouver. Le focusing, méthode développée par le psychologue Eugene Gendlin, offre précisément cette possibilité : un accompagnement subtil pour écouter ce qui se vit en soi, même lorsque cela n’a pas encore de mots.
Plus qu’une technique, c’est une manière douce et profondément humaine d’entrer en relation avec son monde intérieur. 🤲💚

  1. Une progression naturelle vers une conscience de soi plus fine

Le focusing invite à tourner son attention vers ses ressentis corporels, ces signaux subtils qui expriment l’état intérieur avant même que la pensée ne puisse les nommer. À mesure que l’on devient familier avec cette écoute, une conscience élargie émerge :

  • on perçoit plus vite ce qui nous touche,
  • on comprend mieux ce qui nous met en mouvement ou nous freine,
  • on identifie plus clairement ses limites et ses besoins véritables.

Cette conscience n’est pas mentale : elle est vécue, incarnée, et c’est cela qui la rend transformative. 🌟🧘‍♀️

  1. Un apaisement qui vient de l’intérieur

Le focusing permet d’entrer en relation avec les émotions, les tensions et les préoccupations sans les fuir ni les écraser. Dans cet accueil respectueux, quelque chose se détend naturellement.
Ce n’est pas un apaisement forcé, mais un apaisement qui se produit quand une partie de soi se sent enfin vue, reconnue et entendue. 🤗✨

Au lieu de lutter contre ce qui est là, on le rencontre.
Au lieu de vouloir “changer” ce qui fait souffrir, on lui laisse un espace.
Et c’est souvent ce simple geste intérieur qui libère. 💧🌈

  1. Une compréhension plus profonde de son propre fonctionnement

Avec la pratique, les ressentis corporels deviennent des portes d’entrée vers une compréhension intime de soi :

  • les schémas qui se répètent,
  • les réactions disproportionnées,
  • les besoins non satisfaits,
  • les zones de vulnérabilité comme les zones de force.

Cette compréhension ne vient pas d’un effort d’analyse, mais d’un dialogue intérieur délicat.
Une voix enfouie se révèle, avec sa sagesse propre. 🌙💬

On découvre que nos émotions et nos tensions ne sont pas des obstacles : ce sont des messages. 📩💛

  1. Un chemin vers un amour de soi authentique

Le focusing nous apprend à être en relation avec nous-mêmes comme on le serait avec un être cher : avec douceur, patience, curiosité et respect.
En se tenant aux côtés de ce qui est difficile sans jugement, on cultive un regard intérieur qui devient progressivement plus bienveillant. 🌸

Petit à petit, on cesse de se voir comme quelqu’un à corriger et on s’accueille comme quelqu’un à écouter.
C’est là que naît l’amour de soi, non pas comme une injonction (“il faut s’aimer soi-même”) mais comme une expérience vécue : “je me sens digne d’attention et de compassion”. 🌟

En conclusion

🏡🌷

Le focusing est un chemin d’humilité et de transformation.
Il ne promet pas de solutions instantanées, mais il offre quelque chose de bien plus solide : la possibilité d’habiter pleinement son expérience, de l’écouter et de la laisser se déployer.

Il ouvre à une conscience plus fine de soi, à un apaisement profond, à une compréhension authentique de son fonctionnement et, finalement, à un amour de soi qui s’enracine dans le vécu. 🌱💛

Si l’on accepte de s’y engager avec douceur, le focusing devient un compagnon précieux, un guide intérieur qui révèle que ce dont nous avons besoin n’a jamais été vraiment loin : il attendait simplement que nous l’écoutions. ✨🕊️

Texte : Lysanne Bour, praticienne en focusing, membre de l’association.

Illustration : Fannys.

La recette :

Ingrédients pour 10 à 12 personnes

Pour le carrot cake aux noisettes
2 œufs
120 g d’huile
150 g de cassonade (+ 50 g pour le jus)
200 g de farine
1/2 cc de levure chimique
75 g de noisettes
50 g de noisettes en poudre
250 g de carottes râpées (environ 4 carottes)
1 c à café de cannelle
1 c à café d’épices pour pain d’épices (Cannelle, anis vert, badiane, cardamome, girofle, gingembre)
1 orange bio
1 citron

Pour le glaçage
250 g de mascarpone
4 petits suisses
1 c à soupe de sucre blanc
1 c à café de cannelle

Pour la décoration
5 noisettes
50 g de sucre

Préparation : 35 minutes     Cuisson : 35 minutes 

Préchauffez le four à 180°c.

Faites torréfier les noisettes en les passant quelques minutes dans une poêle en fonte.
Fouettez les œufs et les 150 g de cassonade puis incorporez l’huile.
Ajoutez la farine, la levure et les épices.
Mélangez bien et ajoutez le zeste râpé de l’orange, la poudre de noisette et les noisettes grossièrement hachées.
Incorporez ensuite les carottes râpées.
Mélangez le tout vigoureusement avec une cuillère en bois puis versez dans un moule rectangulaire recouvert de papier sulfurisé.
Faites cuire 35 minutes.

Pendant ce temps mélangez les jus d’orange et de citron avec les 50 g de sucre roux dans un bol.

Préparez le crème dans un autre bol en fouettant le mascarpone avec le sucre, la cannelle et les petits suisses puis réservez au frais.

Lorsque le gâteau est cuit, percez-le de trous avec un cure-dent et arrosez-le du jus d’agrumes (laissez-le dans le moule). Couvrez et laissez refroidir.

Quand le carrot cake est froid (en ce moment sur le bord de la fenêtre ça va assez vite) ôtez-le du moule avec le papier sulfurisé puis coupez-le en 2 dans la largeur.

Placez une moitié sur votre plat de service et tartinez la base de glaçage au mascarpone, posez la 2èmemoitié dessus, couvrez du reste de glaçage puis réservez au frais.

Pour la décoration avec des noisettes caramélisées, faites un caramel sec en faisant fondre 50 g de sucre en poudre dans une casserole. Lorsqu’il commence à blondir versez le restant de sucre et mélangez jusqu’à obtention d’un caramel doré. Laissez un peu refroidir.

Piquez délicatement les noisettes torréfiées avec un cure-dent puis trempez-les dans le caramel. Piquez les cure-dents sur une plaque de polystyrène (ou une boite de mouchoirs), elle-même posée entre 2 tasses.

Placez les noisettes caramélisées sur le carrot cake aux noisettes juste avant de servir (et si vous le pouvez placez un décor en chocolat à chaque extrémité)

La période de fin d’année

Les fêtes de fin d’année approchent, avec ce mélange singulier de joie, de nostalgie, d’élan et parfois d’appréhension. Cette période peut nous offrir de beaux moments d’unité lorsque l’on est entouré, mais aussi réveiller des tensions ou une pression intérieure : celle de tout organiser, de tout réussir, d’être disponible pour tout le monde. Même au cœur des réunions chaleureuses, il peut y avoir de la fatigue ou un besoin d’espace que l’on n’ose pas toujours exprimer. À l’inverse, lorsqu’on vit cette période en solo, volontairement ou non, la liberté peut être douce mais elle peut aussi laisser place au sentiment de décalage, au manque, à l’impression de regarder de loin une fête à laquelle on ne se sent pas vraiment convié. Et puis il y a le débordement, ce tourbillon de préparatifs, de cadeaux, de repas, de travail à boucler avant la fin de l’année : un rythme qui peut vite nous faire perdre de vue l’essentiel.

Pour traverser tout cela plus sereinement, il existe des gestes simples : alléger son programme, déléguer quand c’est possible, se réserver des moments pour souffler, accepter de ne pas être partout à la fois. Les Fleurs de Bach peuvent aussi offrir un soutien précieux. Lorsque le stress et l’agitation prennent le dessus, Impatiens aide à ralentir intérieurement, à retrouver de la douceur dans le rythme. Elm, quand l’on se sent débordé. Cherry Plum soutient lorsque l’on se sent au bord de la saturation, comme si l’on risquait de perdre le contrôle. Et White Chestnut apaise le mental qui tourne en boucle, surtout le soir, lorsque les pensées répétitives empêchent de se reposer.

Pour celles et ceux qui traversent cette période avec un sentiment de solitude ou de manque affectif, Holly ouvre le cœur et vient dissiper les émotions qui ferment, qui piquent ou qui tendent à éloigner. Walnut protège des influences extérieures et permet de se sentir un peu plus stable dans les transitions, ce qui peut être précieux en fin d’année. Wild Rose, l’Églantine des élixirs floraux, redonne doucement de l’élan, de l’intérêt et un peu de lumière intérieure lorsqu’on se sent résigné ou en retrait.

Au fond, les fêtes ne demandent pas la perfection, seulement la permission de les vivre à son propre rythme. Que l’on soit entouré, seul, débordé ou simplement traversé par une palette d’émotions, il est possible de transformer cette période en un moment plus doux en s’accordant de la bienveillance, quelques respirations et de petits soutiens naturels pour accompagner le cœur et l’esprit.

Avec toute l’équipe de l’Arbre De Vie Et Des Sens, nous vous souhaitons les meilleures fêtes possibles.
Pour soutenir cette période qui peut être délicate, notre deuxième dispensaire, le Pôle Bert à Lyon 3 ouvre ses portes dès le 19 décembre.
Bien à vous

Marie-Sylvie Le Bec
Thérapeute Psycho Émotionnelle

Un temps pour se recentrer et libérer son potentiel

Chers lecteurs,

Alors que l’année s’achève, c’est le moment idéal pour faire une pause, prendre du recul et réfléchir à la place que nous occupons — et à la manière dont nous souhaitons l’investir pleinement.

Mais que faire lorsque l’on se sent bloqué ?
Parfois, un frein intérieur invisible nous empêche d’avancer, nous ralentit ou sabote nos élans. Ces blocages, bien que silencieux, limitent nos actions et étouffent notre énergie. Pour s’en libérer, il est essentiel d’en comprendre l’origine.

Nos fonctionnements internes sont multiples :
– Certains sont guidés par l’émotion,
– D’autres par l’intuition,
– D’autres encore par l’analyse et la réflexion.

Cette diversité est une richesse. Et pour avancer, il ne s’agit pas de « lutter contre nos blocages », mais de les « observer avec bienveillance ».

Un exercice simple : surprenez vos pensées. Notez celles qui reviennent souvent et semblent vous freiner. Ce petit geste peut être la première marche vers une transformation intérieure.

Cette prise de conscience est la « clé du changement ». Elle ouvre la voie vers un travail en profondeur, accompagné si besoin par un thérapeute ou un coach.

Et si la peur était à la racine ?
Peur du rejet, de l’abandon, de ne pas être à la hauteur, de l’échec ou de perdre le contrôle… Ces peurs, parfois inconscientes, façonnent nos comportements bien plus qu’on ne le croit.

Et vous, quelle peur vous empêche aujourd’hui de prendre pleinement votre place ?

Prenez soin de vous,
Et que cette fin d’année vous offre l’élan pour vous recentrer sur l’essentiel.

Avec gratitude,
Raghida Ramadan Ph.D