Le Focusing : un chemin vers la conscience de soi et l’amour intérieur

Dans un monde où tout semble aller trop vite, où les exigences extérieures prennent souvent le pas sur les besoins intérieurs, il devient essentiel de disposer d’un espace pour se retrouver. Le focusing, méthode développée par le psychologue Eugene Gendlin, offre précisément cette possibilité : un accompagnement subtil pour écouter ce qui se vit en soi, même lorsque cela n’a pas encore de mots.
Plus qu’une technique, c’est une manière douce et profondément humaine d’entrer en relation avec son monde intérieur. 🤲💚

  1. Une progression naturelle vers une conscience de soi plus fine

Le focusing invite à tourner son attention vers ses ressentis corporels, ces signaux subtils qui expriment l’état intérieur avant même que la pensée ne puisse les nommer. À mesure que l’on devient familier avec cette écoute, une conscience élargie émerge :

  • on perçoit plus vite ce qui nous touche,
  • on comprend mieux ce qui nous met en mouvement ou nous freine,
  • on identifie plus clairement ses limites et ses besoins véritables.

Cette conscience n’est pas mentale : elle est vécue, incarnée, et c’est cela qui la rend transformative. 🌟🧘‍♀️

  1. Un apaisement qui vient de l’intérieur

Le focusing permet d’entrer en relation avec les émotions, les tensions et les préoccupations sans les fuir ni les écraser. Dans cet accueil respectueux, quelque chose se détend naturellement.
Ce n’est pas un apaisement forcé, mais un apaisement qui se produit quand une partie de soi se sent enfin vue, reconnue et entendue. 🤗✨

Au lieu de lutter contre ce qui est là, on le rencontre.
Au lieu de vouloir “changer” ce qui fait souffrir, on lui laisse un espace.
Et c’est souvent ce simple geste intérieur qui libère. 💧🌈

  1. Une compréhension plus profonde de son propre fonctionnement

Avec la pratique, les ressentis corporels deviennent des portes d’entrée vers une compréhension intime de soi :

  • les schémas qui se répètent,
  • les réactions disproportionnées,
  • les besoins non satisfaits,
  • les zones de vulnérabilité comme les zones de force.

Cette compréhension ne vient pas d’un effort d’analyse, mais d’un dialogue intérieur délicat.
Une voix enfouie se révèle, avec sa sagesse propre. 🌙💬

On découvre que nos émotions et nos tensions ne sont pas des obstacles : ce sont des messages. 📩💛

  1. Un chemin vers un amour de soi authentique

Le focusing nous apprend à être en relation avec nous-mêmes comme on le serait avec un être cher : avec douceur, patience, curiosité et respect.
En se tenant aux côtés de ce qui est difficile sans jugement, on cultive un regard intérieur qui devient progressivement plus bienveillant. 🌸

Petit à petit, on cesse de se voir comme quelqu’un à corriger et on s’accueille comme quelqu’un à écouter.
C’est là que naît l’amour de soi, non pas comme une injonction (“il faut s’aimer soi-même”) mais comme une expérience vécue : “je me sens digne d’attention et de compassion”. 🌟

En conclusion

🏡🌷

Le focusing est un chemin d’humilité et de transformation.
Il ne promet pas de solutions instantanées, mais il offre quelque chose de bien plus solide : la possibilité d’habiter pleinement son expérience, de l’écouter et de la laisser se déployer.

Il ouvre à une conscience plus fine de soi, à un apaisement profond, à une compréhension authentique de son fonctionnement et, finalement, à un amour de soi qui s’enracine dans le vécu. 🌱💛

Si l’on accepte de s’y engager avec douceur, le focusing devient un compagnon précieux, un guide intérieur qui révèle que ce dont nous avons besoin n’a jamais été vraiment loin : il attendait simplement que nous l’écoutions. ✨🕊️

Texte : Lysanne Bour, praticienne en focusing, membre de l’association.

Illustration : Fannys.

La recette :

Ingrédients pour 10 à 12 personnes

Pour le carrot cake aux noisettes
2 œufs
120 g d’huile
150 g de cassonade (+ 50 g pour le jus)
200 g de farine
1/2 cc de levure chimique
75 g de noisettes
50 g de noisettes en poudre
250 g de carottes râpées (environ 4 carottes)
1 c à café de cannelle
1 c à café d’épices pour pain d’épices (Cannelle, anis vert, badiane, cardamome, girofle, gingembre)
1 orange bio
1 citron

Pour le glaçage
250 g de mascarpone
4 petits suisses
1 c à soupe de sucre blanc
1 c à café de cannelle

Pour la décoration
5 noisettes
50 g de sucre

Préparation : 35 minutes     Cuisson : 35 minutes 

Préchauffez le four à 180°c.

Faites torréfier les noisettes en les passant quelques minutes dans une poêle en fonte.
Fouettez les œufs et les 150 g de cassonade puis incorporez l’huile.
Ajoutez la farine, la levure et les épices.
Mélangez bien et ajoutez le zeste râpé de l’orange, la poudre de noisette et les noisettes grossièrement hachées.
Incorporez ensuite les carottes râpées.
Mélangez le tout vigoureusement avec une cuillère en bois puis versez dans un moule rectangulaire recouvert de papier sulfurisé.
Faites cuire 35 minutes.

Pendant ce temps mélangez les jus d’orange et de citron avec les 50 g de sucre roux dans un bol.

Préparez le crème dans un autre bol en fouettant le mascarpone avec le sucre, la cannelle et les petits suisses puis réservez au frais.

Lorsque le gâteau est cuit, percez-le de trous avec un cure-dent et arrosez-le du jus d’agrumes (laissez-le dans le moule). Couvrez et laissez refroidir.

Quand le carrot cake est froid (en ce moment sur le bord de la fenêtre ça va assez vite) ôtez-le du moule avec le papier sulfurisé puis coupez-le en 2 dans la largeur.

Placez une moitié sur votre plat de service et tartinez la base de glaçage au mascarpone, posez la 2èmemoitié dessus, couvrez du reste de glaçage puis réservez au frais.

Pour la décoration avec des noisettes caramélisées, faites un caramel sec en faisant fondre 50 g de sucre en poudre dans une casserole. Lorsqu’il commence à blondir versez le restant de sucre et mélangez jusqu’à obtention d’un caramel doré. Laissez un peu refroidir.

Piquez délicatement les noisettes torréfiées avec un cure-dent puis trempez-les dans le caramel. Piquez les cure-dents sur une plaque de polystyrène (ou une boite de mouchoirs), elle-même posée entre 2 tasses.

Placez les noisettes caramélisées sur le carrot cake aux noisettes juste avant de servir (et si vous le pouvez placez un décor en chocolat à chaque extrémité)

La période de fin d’année

Les fêtes de fin d’année approchent, avec ce mélange singulier de joie, de nostalgie, d’élan et parfois d’appréhension. Cette période peut nous offrir de beaux moments d’unité lorsque l’on est entouré, mais aussi réveiller des tensions ou une pression intérieure : celle de tout organiser, de tout réussir, d’être disponible pour tout le monde. Même au cœur des réunions chaleureuses, il peut y avoir de la fatigue ou un besoin d’espace que l’on n’ose pas toujours exprimer. À l’inverse, lorsqu’on vit cette période en solo, volontairement ou non, la liberté peut être douce mais elle peut aussi laisser place au sentiment de décalage, au manque, à l’impression de regarder de loin une fête à laquelle on ne se sent pas vraiment convié. Et puis il y a le débordement, ce tourbillon de préparatifs, de cadeaux, de repas, de travail à boucler avant la fin de l’année : un rythme qui peut vite nous faire perdre de vue l’essentiel.

Pour traverser tout cela plus sereinement, il existe des gestes simples : alléger son programme, déléguer quand c’est possible, se réserver des moments pour souffler, accepter de ne pas être partout à la fois. Les Fleurs de Bach peuvent aussi offrir un soutien précieux. Lorsque le stress et l’agitation prennent le dessus, Impatiens aide à ralentir intérieurement, à retrouver de la douceur dans le rythme. Elm, quand l’on se sent débordé. Cherry Plum soutient lorsque l’on se sent au bord de la saturation, comme si l’on risquait de perdre le contrôle. Et White Chestnut apaise le mental qui tourne en boucle, surtout le soir, lorsque les pensées répétitives empêchent de se reposer.

Pour celles et ceux qui traversent cette période avec un sentiment de solitude ou de manque affectif, Holly ouvre le cœur et vient dissiper les émotions qui ferment, qui piquent ou qui tendent à éloigner. Walnut protège des influences extérieures et permet de se sentir un peu plus stable dans les transitions, ce qui peut être précieux en fin d’année. Wild Rose, l’Églantine des élixirs floraux, redonne doucement de l’élan, de l’intérêt et un peu de lumière intérieure lorsqu’on se sent résigné ou en retrait.

Au fond, les fêtes ne demandent pas la perfection, seulement la permission de les vivre à son propre rythme. Que l’on soit entouré, seul, débordé ou simplement traversé par une palette d’émotions, il est possible de transformer cette période en un moment plus doux en s’accordant de la bienveillance, quelques respirations et de petits soutiens naturels pour accompagner le cœur et l’esprit.

Avec toute l’équipe de l’Arbre De Vie Et Des Sens, nous vous souhaitons les meilleures fêtes possibles.
Pour soutenir cette période qui peut être délicate, notre deuxième dispensaire, le Pôle Bert à Lyon 3 ouvre ses portes dès le 19 décembre.
Bien à vous

Marie-Sylvie Le Bec
Thérapeute Psycho Émotionnelle

Un temps pour se recentrer et libérer son potentiel

Chers lecteurs,

Alors que l’année s’achève, c’est le moment idéal pour faire une pause, prendre du recul et réfléchir à la place que nous occupons — et à la manière dont nous souhaitons l’investir pleinement.

Mais que faire lorsque l’on se sent bloqué ?
Parfois, un frein intérieur invisible nous empêche d’avancer, nous ralentit ou sabote nos élans. Ces blocages, bien que silencieux, limitent nos actions et étouffent notre énergie. Pour s’en libérer, il est essentiel d’en comprendre l’origine.

Nos fonctionnements internes sont multiples :
– Certains sont guidés par l’émotion,
– D’autres par l’intuition,
– D’autres encore par l’analyse et la réflexion.

Cette diversité est une richesse. Et pour avancer, il ne s’agit pas de « lutter contre nos blocages », mais de les « observer avec bienveillance ».

Un exercice simple : surprenez vos pensées. Notez celles qui reviennent souvent et semblent vous freiner. Ce petit geste peut être la première marche vers une transformation intérieure.

Cette prise de conscience est la « clé du changement ». Elle ouvre la voie vers un travail en profondeur, accompagné si besoin par un thérapeute ou un coach.

Et si la peur était à la racine ?
Peur du rejet, de l’abandon, de ne pas être à la hauteur, de l’échec ou de perdre le contrôle… Ces peurs, parfois inconscientes, façonnent nos comportements bien plus qu’on ne le croit.

Et vous, quelle peur vous empêche aujourd’hui de prendre pleinement votre place ?

Prenez soin de vous,
Et que cette fin d’année vous offre l’élan pour vous recentrer sur l’essentiel.

Avec gratitude,
Raghida Ramadan Ph.D

Soupe de potimarron, pommes et gingembre

  • 1 potimarron d’environ 1 kg
  • 3 pommes (type Gala ou Golden)
  • 3 cm de gingembre frais
  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 1 litre de bouillon de légumes
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • sel et poivre noir du moulin
  • Préparation : 20 minutes
  • Cuisson : 30 minutes

Préparation

1. Préparer les légumes

  • Éplucher et couper le potimarron en cubes.
  • Éplucher et émincer l’oignon.
  • Éplucher et hacher finement l’ail et le gingembre.
  • Éplucher et couper les pommes en quartiers.

2. Cuire la soupe

  • Dans une grande casserole, faire chauffer l’huile d’olive à feu moyen.
  • Ajouter l’oignon émincé et faire revenir 2-3 minutes.
  • Ajouter l’ail et le gingembre haché, remuer 1 minute.
  • Incorporer les cubes de potimarron et les quartiers de pommes.
  • Verser le bouillon de légumes et assaisonner avec une pincée de sel et quelques tours de moulin à poivre.
  • Porter à ébullition, puis laisser mijoter à couvert pendant 20 minutes environ, jusqu’à ce que les légumes soient tendres.

3. Mixer la soupe

  • Retirer la casserole du feu et laisser refroidir légèrement.
  • À l’aide d’un mixeur plongeant, réduire la soupe en purée lisse.

Service

  • Rectifier l’assaisonnement si nécessaire.
  • Servir la soupe chaude, avec un filet d’huile d’olive et quelques tours de moulin à poivre noir.

Conseils

  • Vous pouvez remplacer une partie du bouillon par du lait de coco pour une version plus crémeuse.
  • Ajoutez des croûtons ou des graines de courge grillées pour un peu de croquant.
  • Conservez la soupe au réfrigérateur jusqu’à 3 jours ou congelez-la par portions.

Ouverture des réservations pour le Symposium 2026

Nous vous attendons avec joie lors de ce Symposium International de Psychogénéalogie.
Toute l’équipe organisatrice et les bénévoles seront heureux de vous accueillir dans cette belle aventure humaine.
Que vous veniez par curiosité, par engagement professionnel, ou dans le cadre d’un chemin personnel, vous trouverez ici un espace bienveillant pour vous ressourcer, apprendre et vous relier à votre propre histoire.

Pour plus de renseignements et pour les réservations :

https://www.arbres-damours-et-dalchimie.fr/symposium-international-de-psychogenealogie-2026/

Les bienfaits de l’engagement

Qu’est que l’engagement: c’est une force intérieure qui structure la pensée, guide l’action et inspire la réussite.
C’est une décision consciente et durable de s’investir pleinement dans une direction, une cause un, un objectif ou une relation. Il mobilise nos ressources mentales, émotionnelles et physiques.
L’engagement agit comme une colonne vertébrale : il donne sens, cohérence et continuité à notre pensée et à nos actions. Il nous aide à dépasser les hésitations, à persévérer malgré les obstacles, et à aligner nos comportements avec nos valeurs.

Ses bienfaits pour le professionnel : l’engagement est une posture éthique. C’est une responsabilité éthique envers les clients, fondée sur la présence, l’écoute et l’authenticité.

Dans les métiers de l’accompagnement, comme chez les thérapeutes ou les coachs, l’engagement est d’abord une responsabilité envers l’autre :
– Respecter la confidentialité
– Être présent avec justesse
– Se former continuellement
– Offrir un espace sécurisant et bienveillant.
Comme l’exprime Carl Rogers : « Être engagé, c’est être une personne authentique, capable de créer une relation dans laquelle l’autre peut se développer. »

Ses bienfaits pour le client :
l’engagement est une clé de transformation: L’engagement envers soi-même est une clé essentielle pour transformer en profondeur et durablement. Cela suppose :
-De l’honnêteté envers soi-même ,
-Le courage de traverser ses résistances,
-La volonté d’expérimenter de nouveaux comportements.
C’est à ce moment-là que la transformation devient réelle, car elle est portée de l’intérieur.

Quand il est libre et aligné, l’engagement devient une source de motivation durable, de réussite et d’inspiration. Il évite la dispersion, stimule la persévérance et favorise la cohérence entre ce que l’on pense, ce que l’on dit et ce que l’on fait.

Mais un engagement peut devenir néfaste s’il se rigidifie. Lorsqu’il ne laisse plus place au doute, à l’évolution ou à l’altérité, il risque de basculer dans le dogmatisme ou le contrôle excessif — devenir, symboliquement, un petit dictateur intérieur.

⚠️ Un engagement trop rigide peut devenir enfermement. Il doit rester vivant, adaptable, et guidé par la conscience.

Et vous, dans quoi choisissez-vous de vous engager aujourd’hui ?

Prendre soin de son tube digestif : une clé pour nourrir l’esprit.

On dit souvent que « nous sommes ce que nous mangeons ». Mais ce dicton prend une dimension plus profonde quand on comprend à quel point notre système digestif influence notre cerveau. Loin d’être un simple organe de digestion, notre intestin est aujourd’hui reconnu comme un “deuxième cerveau”, dont le bon fonctionnement est essentiel à notre clarté mentale, à notre équilibre émotionnel et à notre capacité de concentration.

1. L’axe intestin-cerveau : une autoroute d’informations.
L’intestin est connecté au cerveau par le nerf vague, une autoroute bidirectionnelle sur laquelle transitent hormones, neurotransmetteurs et signaux inflammatoires. Environ 90 % de la sérotonine (l’hormone du bien-être) est produite dans le tube digestif.

2. Le microbiote intestinal : un acteur invisible mais puissant.
Des milliards de bactéries vivent dans nos intestins. Cet écosystème microbien, appelé microbiote, influence :
– notre humeur (dépression, anxiété),
– notre mémoire,
– notre niveau d’énergie mentale.

Un déséquilibre du microbiote (dysbiose) est associé à de nombreuses troubles : brouillard mental, fatigue chronique, stress.

3. Manger sainement pour penser clairement
Une alimentation anti-inflammatoire et riche en nutriments favorise à la fois un bon transit et un bon fonctionnement cérébral. Cela inclut :
– des fibres (fruits, légumes, céréales complètes),
– des acides gras oméga-3 (poissons gras, graines),
– des ferments lactiques (aliments fermentés : yaourt, kéfir, miso),
– la réduction des sucres raffinés et des aliments ultra-transformés.

Ces choix alimentaires favorisent une meilleure circulation des signaux neuronaux une clarté d’esprit une plus grande stabilité émotionnelle et une meilleure concentration.

4. Écouter son ventre pour apaiser son mental.
Troubles digestifs chroniques (ballonnements, constipation, douleurs) peuvent affecter notre humeur, notre patience, notre sommeil. À l’inverse, un tube digestif en bonne santé favorise une sensation de légèreté, une meilleure gestion du stress et un meilleur équilibre psychique.

Conclusion :Prendre soin de son alimentation, c’est prendre soin de son cerveau. En cultivant un microbiote sain et une digestion fluide, on ouvre la voie à une pensée plus claire, une meilleure mémoire et une présence à soi plus profonde.

Dr. Raghida Ramadan

Faites croustiller l’automne avec un crumble de potiron au parmesan !

Préparation

  • ÉTAPE 1

    Portez à ébullition un grand volume d’eau dans une casserole avec le cube de bouillon de volaille. Pendant ce temps, épluchez, épépinez et coupez le potiron en dés ou en lamelles. Plongez-les dans l’eau à ébullition, baissez à feu moyen et laissez cuire pendant 15 min ou jusqu’à ce que la chair soit tendre. Egouttez.

  • ÉTAPE 2

    Préchauffez le four à 180°C (th. 6). Beurrez un plat ou des ramequins allant au four et déposez-y le potiron. Salez et poivrez.

  • ÉTAPE 3

    Coupez le beurre en dés. Mélangez-les avec la farine, la chapelure, la poudre d’amandes et le parmesan râpé. Malaxez avec les doigts pendant plusieurs minutes ,jusqu’à obtenir une pâte sableuse qui s’effrite. Parsemez-la sur le potiron.

  • ÉTAPE 4

    Enfournez pour 20 min, ou jusqu’à ce que la surface soit dorée. Servez.

Cultiver la Confiance, la Clarté et l’Engagement : Les Clés d’un Accompagnement Thérapeutique Réussi

Au sein de l’association Arbre de vie et des sens, nous avons à cœur de proposer un accompagnement accessible et de qualité à celles et ceux qui souhaitent avancer dans leur cheminement personnel, malgré des ressources limitées. Nos séances de thérapie et de coaching s’appuient sur des valeurs humaines fortes, au premier rang desquelles figure la relation de confiance entre le client et le praticien.

La confiance est la fondation de tout travail thérapeutique ou de coaching. Sans elle, il est difficile de se livrer pleinement, d’explorer ses zones de vulnérabilité ou d’oser des transformations intérieures. Cette confiance se construit dans la sécurité, l’écoute bienveillante et l’alliance entre deux personnes engagées pour le mieux-être du client.

Mais cette relation n’est pas à sens unique. Le client est acteur de son propre cheminement. C’est en s’impliquant, en revenant séance après séance avec sincérité et ouverture, qu’il donne à l’accompagnement toute sa force. Aucun thérapeute, aussi compétent soit-il, ne peut « faire à la place » du client. Il guide, questionne, soutient — mais c’est le client qui avance.

Autre point important : certains questionnements ou blocages ne se dénouent pas en une seule séance. Ils sont souvent liés à des histoires anciennes, des croyances profondes ou des schémas installés depuis longtemps. Il est donc essentiel d’accueillir avec patience le processus de transformation, qui peut demander *du temps, de la persévérance et de l’indulgence envers soi-même.

Enfin, rappelons que chaque personne est unique. Ce qui fonctionne pour l’un ne fonctionnera pas forcément pour l’autre. C’est pourquoi notre approche est toujours personnalisée, respectueuse du rythme et des besoins de chacun.

À Arbre de vie et des sens,nous croyons à la puissance du lien, à l’autonomie retrouvée, et à la dignité de chaque chemin personnel.

Ensemble, semons les graines d’un mieux-être durable.

Raghida Ramadan Ph.D