La Communication Profonde Accompagnée® pour les enfants et les adolescents

Maux de ventre et anxiété : quand le corps de l’enfant ou de l’adolescent parle

Par Laure / septembre 1, 2026

La rentrée est là et, pour certains enfants et adolescents, les maux de ventre et l’anxiété reviennent.

À peine l’école a-t-elle repris que vous sentez déjà que quelque chose change chez votre enfant ou votre adolescent. Il se plaint d’avoir mal au ventre, dort moins bien, devient plus irritable ou semble particulièrement inquiet dès que l’on évoque l’école.

Vous connaissez peut-être déjà ce scénario. À chaque rentrée scolaire, les mêmes manifestations réapparaissent. Et avec elles, les mêmes questions :

  • Pourquoi mon enfant ou mon adolescent vit-il si difficilement cette période ?
  • Est-ce simplement le stress de la rentrée ?
  • Est-ce que quelque chose s’est passé à l’école ?
  • Et surtout, comment puis-je l’aider ?

Vous vous dites peut-être que ce n’est qu’un passage et que cela finira par s’arranger. Pourtant, au fond de vous, quelque chose vous interpelle.

Parce que ce n’est pas la première fois. Ou parce que vous sentez que, derrière ces maux de ventre, ces inquiétudes ou ces changements de comportement, votre enfant ou votre adolescent essaie peut-être de vous dire quelque chose.7

Enfant et stress de rentrée : pourquoi mon enfant a-t-il mal au ventre ?

Plusieurs questions surgissent :

  • Est-ce vraiment le stress de la rentrée ?
  • Est-ce qu’il a peur de quelque chose à l’école ?
  • Est-il inquiet face aux apprentissages ?
  • Est-ce qu’un événement s’est produit avant les vacances ?
  • Est-ce qu’il y a un problème avec un camarade ou avec un adulte ?
  • Pourquoi semble-t-il aller mieux lorsqu’il sait qu’il n’a pas école ?
  • Et surtout : pourquoi ne me dit-il pas ce qui ne va pas ?

Ces questions sont fréquentes chez les parents confrontés à un enfant ou un adolescent qui manifeste une appréhension importante face à l’école.

Ce n’est pas forcément un simple refus d’aller à l’école.

Il peut aussi être difficile, voire impossible, pour lui de mettre des mots sur ce qu’il ressent. Une inquiétude peut être présente sans qu’il soit capable de l’identifier ou de l’expliquer clairement.

Le stress et l’anxiété peuvent notamment se manifester par des douleurs abdominales. Le corps peut ainsi exprimer une émotion ou une peur que l’enfant ou l’adolescent ne parvient pas à verbaliser.

Le moment où ces manifestations apparaissent peut également être révélateur.

Un enfant ou un adolescent peut par exemple aller relativement bien pendant les vacances, puis devenir plus anxieux le dimanche soir ou à l’approche de la rentrée.

Il peut aussi :

  • poser de nombreuses questions sur l’école ;
  • avoir besoin d’être davantage rassuré ;
  • sembler particulièrement soulagé lorsqu’une journée est annulée ;
  • retrouver les mêmes symptômes à chaque reprise.

C’est surtout la répétition, l’intensité et le contexte de ces manifestations qui méritent d’être observés.

Stress de rentrée chez l’enfant : quels sont les signes ?

Le stress et l’anxiété peuvent se manifester dans le corps, dans les émotions ou dans les comportements.

Certains signes peuvent attirer votre attention :

  • maux de ventre ou de tête répétés ;
  • difficultés à s’endormir ou réveils nocturnes ;
  • pleurs ou irritabilité inhabituelle ;
  • fatigue ou plus grande sensibilité ;
  • demandes répétées pour ne pas aller à l’école.

Il peut aussi :

  • poser de nombreuses questions sur l’école ;
  • avoir besoin d’être davantage rassuré ;
  • sembler particulièrement soulagé lorsqu’une journée est annulée ;
  • retrouver les mêmes symptômes à chaque reprise.

C’est surtout la répétition, l’intensité et le contexte de ces manifestations qui méritent d’être observés.

Peur de l’école : pourquoi mon enfant ou mon adolescent ne parvient-il pas à dire ce qui ne va pas ?

Les raisons, nous l’avons vu, peuvent être multiples.

Mais il peut lui-même ne pas savoir précisément ce qui lui fait peur.

Vous lui avez peut-être demandé :

« Qu’est-ce qui te fait peur ? »

« Est-ce qu’il s’est passé quelque chose ? »

« Est-ce que quelqu’un t’embête ? »

Et parfois, vous obtenez simplement :

« Je ne sais pas. »

Ou un

« Rien. » qui vous désarme totalement.

Pourtant, son comportement, son humeur ou les manifestations physiques qu’il présente semblent montrer qu’il se passe quelque chose et cela vous inquiète.

Le fait qu’un jeune ne dispose pas toujours des mots pour expliquer ce qu’il ressent ou raconter une situation qui le met en difficulté peut rendre les choses particulièrement difficiles à comprendre pour son entourage.

Il peut :

  • ressentir une inquiétude sans parvenir à identifier ce qui la provoque ;
  • vivre une situation difficile sans réussir à la raconter ;
  • avoir peur de vous inquiéter ou de vous décevoir ;
  • ne pas savoir comment parler de ce qu’il ressent.

Lorsque les mots ne sortent pas, la Communication Profonde Accompagnée® peut ouvrir un chemin là où tout semble bloqué.

Comment la Communication Profonde Accompagnée® peut-elle aider un enfant ou un adolescent qui ne parvient pas à parler ?

La Communication Profonde Accompagnée®, développée par Martine Garcin Fradet, propose alors une autre voie : l’enfant ou l’adolescent n’a pas besoin de parler pour exprimer ce qu’il vit.

Au cours d’une séance, j’accompagne sa main au-dessus d’un clavier et un texte peut émerger. Ainsi, son ressenti intérieur peut s’exprimer lorsqu’il n’a pas accès à la parole pour le dire. Cette mise en mots peut permettre à l’enfant ou à l’adolescent de déposer ce qui lui pèse, d’exprimer des peurs, des émotions ou des ressentis liés à des expériences passées, qu’elles soient récentes ou plus anciennes.

Mettre des mots sur ce qui a été vécu peut ainsi ouvrir un espace de compréhension, d’apaisement et de détachement du passé, pour permettre à l’enfant ou à l’adolescent d’avancer plus librement vers ce qui vient.

Quels changements la CPA peut-elle accompagner chez l’enfant et l’adolescent ?

L’accompagnement peut concerner à la fois l’enfant ou l’adolescent et son parent.

Pour l’enfant ou l’adolescent

  • retrouver davantage de sérénité ;
  • diminuer les manifestations liées au stress ;
  • retrouver confiance en lui ;
  • participer plus facilement en classe et dans le groupe ;
  • communiquer plus facilement avec ses parents.

Pour le parent

  • se sentir moins démuni et moins seul face aux difficultés de son enfant ;
  • retrouver davantage de sérénité au quotidien ;
  • être moins envahi par l’inquiétude et les questionnements ;
  • retrouver une relation plus apaisée avec son enfant ;
  • reprendre confiance dans sa capacité à l’accompagner.

La Communication Profonde Accompagnée® est-elle une psychothérapie ?

Non. La Communication Profonde Accompagnée® (CPA) n’est pas une psychothérapie et ne pose aucun diagnostic.

Elle propose, le temps de la séance, un espace sécurisant et bienveillant, fondé sur une écoute profonde de la personne accompagnée. Cet accompagnement peut lui permettre d’accéder à une part d’elle-même qu’elle ne parvient pas à exprimer.

La CPA s’inscrit dans une démarche d’accompagnement et ne se substitue pas à un suivi médical ou psychologique lorsqu’un tel suivi est nécessaire.

Besoin d’en parler ?

Si vous sentez que votre enfant ou votre adolescent traverse une période difficile face à l’école et que vous souhaitez en parler, je vous invite à me contacter pour échanger sur votre situation et voir si la Communication Profonde Accompagnée® peut être adaptée à ses besoins.

Article proposé par Laure Brouty / Communication Profonde Accompagnée

Électrosensibilité : qu’est-ce que c’est vraiment ?

Électrosensibilité : qu’est-ce que c’est vraiment ?

Quand notre environnement électromagnétique devient une question de qualité de vie

Téléphones portables, Wi-Fi, Bluetooth, objets connectés, compteurs communicants, antennes-relais, 4G, 5G, équipements électriques, véhicules électriques…

Les champs électromagnétiques sont désormais omniprésents dans notre environnement quotidien. Voici d’ailleurs un graphique représentant l’évolution des expositions de 2000 à 2009. Soit avant l’arrivée de la 4G et de la 5G.

Pour la grande majorité de la population, ils font partie du paysage technologique sans être perçus. Mais certaines personnes déclarent ressentir différents troubles lorsqu’elles sont exposées à certains environnements électromagnétiques.

On parle alors d’électrohypersensibilité, généralement abrégée EHS.

Mais que recouvre réellement ce terme ? Combien de personnes sont concernées ? Existe-t-il plusieurs degrés de sensibilité ? Et surtout, que pourrait changer la transformation rapide de notre environnement numérique avec l’arrêt progressif de la 2G et de la 3G, la généralisation de la 4G et de la 5G et, demain, l’arrivée de la 6G ?

La question mérite mieux qu’un simple débat entre « tout est dangereux » et « tout est parfaitement inoffensif ».


EHS, HSEM, IEI-CEM : de quoi parle-t-on ?

Plusieurs termes sont utilisés pour désigner cette problématique.

EHS signifie Electromagnetic Hypersensitivity, soit hypersensibilité électromagnétique en français.

On rencontre également l’acronyme HSEM, pour hypersensibilité électromagnétique.

L’Anses utilise également l’expression IEI-CEM, pour Intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques.

Dans la littérature internationale, on trouve également IEI-EMF, pour Idiopathic Environmental Intolerance attributed to Electromagnetic Fields.

Ces différentes appellations recouvrent globalement la même problématique : des personnes déclarent ressentir différents symptômes qu’elles attribuent à leur exposition aux champs électromagnétiques.

L’Anses précise cependant qu’il n’existe actuellement aucun critère diagnostique validé permettant de définir médicalement l’EHS. L’identification repose donc essentiellement sur l’auto-déclaration des personnes concernées.


Quels symptômes sont rapportés ?

Les manifestations décrites sont très diverses.

Les personnes se déclarant électrohypersensibles évoquent notamment :

  • maux de tête ou céphalées ;
  • troubles du sommeil ;
  • fatigue importante ;
  • difficultés de concentration ;
  • troubles de l’attention ou de la mémoire ;
  • sensations de tension ou d’inconfort ;
  • palpitations ou sensations corporelles diverses ;
  • acouphènes ;
  • irritabilité ;
  • difficultés à récupérer ;
  • sensation de malaise dans certains environnements ;
  • parfois une véritable difficulté à vivre ou travailler dans certains lieux.

L’Anses reconnaît explicitement que la souffrance ressentie par les personnes se déclarant EHS constitue une réalité vécue, avec parfois des conséquences importantes sur leur quotidien et leur qualité de vie.

C’est un point essentiel.

Reconnaître la réalité d’une souffrance ne signifie pas nécessairement avoir déjà démontré sa cause.

Et inversement, l’absence de preuve scientifique définitive sur le mécanisme ne signifie absolument pas qu’il faille ignorer la personne qui souffre.


Ce que dit l’Anses : une position beaucoup plus nuancée qu’on ne le pense

L’Anses – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail – a consacré une expertise spécifique à l’EHS, publié en Mars 2018 (à voir ICI)

Sa conclusion est claire : les connaissances scientifiques disponibles ne permettent pas actuellement d’établir un lien de causalité entre l’exposition aux champs électromagnétiques et les symptômes rapportés par les personnes se déclarant EHS.

Mais l’agence reconnaît simultanément la réalité de la souffrance et recommande une prise en charge adaptée ainsi que la poursuite des recherches. Cette étude date de 2016, et pas d’autres rapports n’ont été publié depuis.

Cette nuance est fondamentale.

Il faut donc éviter deux raccourcis :

« Les symptômes sont forcément provoqués par les ondes. »

mais également :

« Puisque le lien de causalité n’est pas démontré, les symptômes n’existent pas. »

Aucune de ces deux affirmations ne correspond à la position de l’Anses. Mais … Toutes les études réalisées par des laboratoires indépendants pour prouver que les ondes sont à l’origine des problématiques mentionnées ci-dessus sont systématiquement contredites par des études financées par l’industrie du sans fil pour créer le doute.


Combien de personnes sont réellement concernées ?

Source : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7139347/

C’est probablement l’une des questions les plus difficiles.

On entend parler de 5 % de la population (dixit l’ANSES).

Mais ce chiffre doit être manipulé avec prudence.

L’Anses souligne notamment qu’en l’absence de critères diagnostiques validés, les estimations de prévalence reposent sur des déclarations et peuvent donc varier considérablement selon les études et les populations étudiées.

Autrement dit, 5 % ne doit pas être considéré comme un chiffre absolu et définitif et est certainement très sous-estimé puisque les marqueurs biologiques d’une étude médicale annoncent 12 à15%.

Il pourrait correspondre à certaines populations ou à certaines définitions de l’EHS, mais il ne permet pas de déterminer précisément combien de personnes ressentent une gêne liée à leur environnement électromagnétique.

Il existe probablement une différence importante entre :

la personne qui se définit comme électrohypersensible, la personne qui ressent une gêne dans certains environnements, et la personne qui adapte déjà son comportement sans se considérer comme EHS.

Cette distinction est importante.

Une personne peut par exemple décider de ne plus dormir avec son téléphone près du lit, de couper son Wi-Fi la nuit ou d’éloigner certains équipements électriques sans jamais se considérer comme « électrosensible ».

Elle n’apparaîtra pas nécessairement dans les statistiques consacrées à l’EHS.


Existe-t-il plusieurs niveaux d’électrosensibilité ?

Il n’existe pas aujourd’hui de classification médicale officielle en cinq niveaux d’EHS.

Mais pour comprendre la diversité des situations rencontrées sur le terrain, on peut imaginer une gradation descriptive.

Niveau 0 – Pas de sensibilité identifiée

La personne ne rapporte pas de gêne particulière qu’elle associerait à son environnement électromagnétique.

Niveau 1 – Sensibilité légère

Certains environnements semblent provoquer une gêne occasionnelle : sommeil moins récupérateur, fatigue, inconfort, maux de tête ou difficulté à se concentrer.

Niveau 2 – Sensibilité environnementale

La personne commence à identifier certains lieux ou certaines sources comme particulièrement inconfortables.

Elle modifie progressivement son environnement : emplacement du lit, utilisation du Wi-Fi, téléphone portable, équipements connectés, etc.

Niveau 3 – EHS déclarée

La personne établit clairement un lien entre certains environnements électromagnétiques et ses symptômes et adapte fortement son mode de vie.

Niveau 4 – EHS sévère ou très invalidante

La personne peut rencontrer des difficultés importantes pour travailler, dormir, voyager, habiter certains logements ou fréquenter certains lieux.

Cette graduation n’est pas un diagnostic médical.

Elle permet simplement de comprendre qu’il existe probablement un continuum entre l’absence de gêne identifiée et une situation extrêmement invalidante.


Un environnement électromagnétique qui évolue rapidement

High-angle view of a telecommunication tower against the sky, showcasing modern infrastructure.

Et c’est ici que la question devient particulièrement intéressante.

Notre environnement électromagnétique n’est pas figé.

Il évolue en permanence.

La 2G a été déployée dans les années 1990 et doit disparaitre en 2026

La 3G est arrivée ensuite en 2004 et disparaitra en 2029. Cette technologie est pour moi la moins polluante. Voi aussi mon article ICI sur la disparition de la 2G et de la 3G.

Puis la 4G en 2010 et la 5G en 2020.

Et déjà se prépare la génération suivante : la 6G dont les bandes de fréquences ont été voté à l’occasion de la CMR 2023 (Conférence mondiale des radiocommunications à Dubaï) et allant de 6,425 à 7,125 GHz !

À chaque génération, les usages augmentent, les réseaux évoluent, les équipements se multiplient et de nouvelles bandes de fréquences peuvent être mobilisées.

L’Anses souligne elle-même que le développement des nouvelles technologies et des nouveaux usages contribue à modifier les modalités d’exposition de la population. Mais toujours pas d’études pour démontrer les liens entre électrosensibilité et seuils d’exposition en condition réelle.


2G et 3G : une page se tourne

En France métropolitaine, les opérateurs ont programmé l’arrêt progressif des réseaux 2G et 3G entre 2026 et 2029.

Voir mon article https://pmondes.fr/2026/07/27/la-fin-de-la-2g-et-de-la-3g-sommes-nous-prets-pour-cette-nouvelle-revolution-ou-pour-une-nouvelle-dependance/

L’extinction est déjà en cours dans certaines zones.

Selon l’Arcep, les réseaux 2G et 3G seront progressivement remplacés par les technologies 4G et 5G.

Cette transition ne concerne d’ailleurs pas uniquement les téléphones.

Certains équipements professionnels et techniques utilisent encore ces réseaux :

  • téléalarmes ;
  • systèmes de télésurveillance ;
  • équipements d’ascenseurs ;
  • dispositifs de communication machine-to-machine ;
  • certains équipements techniques ou industriels.

L’Arcep suit précisément cette migration.


Les fréquences ne disparaissent pas nécessairement

C’est un point particulièrement important.

Lorsque la 2G ou la 3G disparaît, cela ne signifie pas nécessairement que les fréquences précédemment utilisées disparaissent de l’environnement.

Dans le cadre de la neutralité technologique, les opérateurs peuvent réutiliser certaines bandes de fréquences pour des technologies plus récentes comme la 4G et la 5G.

L’ANFR a notamment indiqué que les bandes concernées pouvaient être réutilisées pour la 4G ou la 5G.

L’Anses rappelle également que la 5G utilise en partie des bandes déjà exploitées par les générations précédentes, notamment dans les gammes 700 MHz à 2,1 GHz, auxquelles s’ajoute notamment la bande autour de 3,5 GHz.

Autrement dit :

le remplacement d’une technologie par une autre ne signifie pas nécessairement une disparition de l’exposition.

Il s’agit plutôt d’une transformation de l’environnement radioélectrique. Ce qui n’est pas forcément rassurant.


4G, 5G : davantage de technologies, mais pas nécessairement une explosion des niveaux d’exposition ?

Il faut ici éviter un raccourci souvent rencontré.

Plus de technologies ne signifie pas automatiquement « exposition dangereuse ».

L’Anses indique que, pour les déploiements 5G étudiés, les niveaux globaux d’exposition sont attendus comme comparables ou légèrement supérieurs à ceux des technologies existantes dans les bandes concernées, et considère peu probable que le déploiement de la 5G dans la bande 3,5 GHz entraîne de nouveaux risques sanitaires au vu des données disponibles. « Entraine de nouveaux risques sanitaires » ? C’est un peu comme un aveu à demi-mot, une reconnaissance que le risque sanitaire existe et existera à l’avenir.

En revanche, l’Agence insiste sur un point particulièrement intéressant :

l’évolution de l’exposition doit continuer à être suivie à mesure que le parc d’antennes et les usages augmentent.

C’est une approche que l’on peut difficilement qualifier d’alarmiste, si l’on considère que l’état actuel du parc d’antennes n’est pas déjà préoccupant. Je rappelle sur la page https://pmondes.fr/diagnostic-electromagnetique/ le nombre actuel d’antennes existantes.

C’est censé être simplement une approche de surveillance.


Et demain : la 6G ?

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La 6G n’est pas encore une réalité commerciale généralisée.

Mais elle est déjà au cœur des travaux de recherche et de normalisation.

L’ANFR indique dans son contrat d’objectifs 2025-2028 que la 6G devrait devenir une réalité à l’horizon 2030.

Les discussions portent notamment sur l’utilisation de fréquences déjà exploitées par les générations précédentes, mais également sur de nouvelles bandes intermédiaires et potentiellement sur des fréquences sub-térahertz, au-delà de 100 GHz et allant pour la téléphonie mobile de 6,425 à 7,125 GHz

Cela signifie que notre environnement électromagnétique va continuer à évoluer et donc à augmenter.

Et c’est précisément pour cette raison qu’il serait imprudent de prétendre aujourd’hui connaître avec certitude les conséquences à long terme de toutes ces évolutions.


La question que personne ne peut encore trancher

Une question mérite pourtant d’être posée :

L’augmentation et la diversification permanente des expositions électromagnétiques pourraient-elles conduire, dans les années à venir, à une augmentation du nombre de personnes se déclarant sensibles ?

Aujourd’hui, nous ne pouvons pas répondre scientifiquement oui.

Il n’existe pas de donnée permettant d’affirmer que le déploiement de la 4G, de la 5G ou demain de la 6G entraînera mécaniquement une augmentation de l’EHS.

Mais l’inverse serait tout aussi hasardeux :

nous ne pouvons pas non plus considérer que cette évolution ne mérite aucune surveillance au vu de la situation actuelle et du nombre croissant de personnes EHS.

L’Anses elle-même recommande de poursuivre les recherches sur l’EHS et de continuer à caractériser les expositions à mesure que les technologies et les usages évoluent.

C’est donc une question ouverte, partiellement orientée, avec peu de moyens et que la science repousse face au pouvoir économique et politique de l’industrie du sans-fil.

Et une question ouverte mérite des mesures, des données et de la recherche — pas des certitudes fabriquées, je le conçois.


Pourquoi mesurer son environnement électromagnétique ?

C’est précisément là qu’un audit électromagnétique peut avoir son intérêt.

Un audit sérieux ne consiste pas à dire :

« Il y a des ondes, donc c’est dangereux. »

Il consiste à répondre à des questions beaucoup plus concrètes :

Quelles sont les sources présentes ?

Quelles fréquences sont utilisées ?

Quels sont les niveaux mesurés ?

À quels endroits de l’habitation ou du lieu de travail ?

Existe-t-il des différences importantes entre les pièces ?

Quelles sources sont permanentes et lesquelles sont intermittentes ?

Existe-t-il des sources internes facilement identifiables ?

Quelle est la contribution des installations extérieures ?

Peut-on réduire certaines expositions sans bouleverser le quotidien ?

Quelles sont les habitudes des utilisateurs ?

Cette approche permet de passer de la peur à la connaissance.


Chez le particulier : la chambre devrait être une priorité

Un diagnostic peut notamment s’intéresser :

  • aux champs électriques basse fréquence ;
  • aux champs magnétiques 50 Hz ;
  • aux radiofréquences ;
  • au Wi-Fi ;
  • au Bluetooth ;
  • aux téléphones DECT ;
  • aux téléphones mobiles ;
  • aux équipements connectés ;
  • aux compteurs et installations électriques ;
  • aux antennes-relais ;
  • aux équipements des logements voisins (notamment ceux des voisins) ;
  • aux sources particulières présentes dans l’environnement (un aéroport, un radar militaire etc …).

La chambre mérite une attention particulière car elle constitue un lieu d’exposition potentiellement prolongée.

Un appareil utilisé pendant cinq minutes et un environnement dans lequel une personne passe huit heures chaque nuit ne représentent évidemment pas la même situation en termes de durée d’exposition.


Et dans les entreprises ?

La problématique devient encore plus intéressante.

Un salarié peut passer 7 ou 8 heures par jour dans le même environnement professionnel.

Ordinateurs portables, Wi-Fi, téléphones DECT, smartphones, bornes, équipements connectés, installations électriques, serveurs, transformateurs, machines industrielles…

Les sources sont multiples.

Dans ce contexte, caractériser l’environnement électromagnétique peut constituer une démarche de prévention complémentaire.

C’est particulièrement pertinent lorsqu’une entreprise constate :

  • des plaintes récurrentes concernant certains espaces ;
  • des salariés qui évitent certaines zones ;
  • des difficultés de confort au poste de travail ;
  • des interrogations concernant le Wi-Fi ou les équipements sans fil ;
  • une demande du CSE – Comité social et économique ;
  • un projet de réaménagement ou de transformation numérique.

L’Anses rappelle d’ailleurs l’importance de mieux maîtriser certaines expositions professionnelles aux champs électromagnétiques, notamment lorsqu’elles peuvent atteindre des niveaux élevés dans certaines situations de travail.


ANFR et Anses : deux rôles différents

Il est important de ne pas confondre les deux organismes.

L’ANFR

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) intervient notamment dans la gestion du spectre radioélectrique, le contrôle et la surveillance des installations radioélectriques et la mesure de l’exposition du public aux champs électromagnétiques issus notamment des réseaux mobiles.

Son observatoire suit également l’évolution des réseaux 2G, 3G, 4G et 5G.

L’Anses

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail évalue les risques sanitaires associés aux expositions.

Elle travaille notamment sur les radiofréquences, les basses fréquences, la téléphonie mobile, la 5G et l’EHS.

Les deux approches sont donc complémentaires :

ANFR → mesurer, surveiller, gérer le spectre et caractériser les expositions.

Anses → analyser les connaissances scientifiques et évaluer les risques sanitaires.


Mesurer n’est pas avoir peur

C’est probablement le message le plus important.

Faire mesurer son environnement électromagnétique ne signifie pas être convaincu que les ondes sont dangereuses.

Tout comme mesurer la qualité de l’air d’une maison ne signifie pas que l’on pense que l’air est forcément pollué.

On mesure précisément pour savoir.

Et une fois que l’on sait, on peut éventuellement agir.

Parfois, une mesure montrera que le niveau est faible.

Parfois, elle révélera une source inattendue.

Parfois, une modification extrêmement simple permettra de réduire fortement une exposition locale.

Et parfois, aucune action particulière ne sera nécessaire.

L’objectif n’est pas de supprimer toute technologie.

C’est de rechercher un environnement maîtrisé et cohérent avec les besoins de chacun.


Vers une nouvelle approche de l’habitat et du travail

L’arrivée successive de nouvelles générations technologiques nous oblige à repenser notre rapport à l’environnement électromagnétique.

La 2G disparaît.

La 3G disparaît progressivement.

La 4G devient une infrastructure majeure.

La 5G se déploie.

Les objets connectés se multiplient.

Et la 6G se prépare déjà.

Cette évolution ne signifie pas automatiquement que notre environnement devient dangereux. Quoique !

Mais elle signifie incontestablement que notre environnement électromagnétique devient plus complexe.

Et plus un environnement est complexe, plus il devient intéressant de le caractériser, de la mesurer, de le comprendre.


Une approche responsable : mesurer avant de conclure

L’électrosensibilité reste aujourd’hui un sujet scientifique complexe.

Les symptômes rapportés sont réels.

Leur mécanisme et leur éventuel lien causal avec les champs électromagnétiques restent, eux, une question de recherche.

Il serait donc aussi irresponsable de nier systématiquement la souffrance des personnes concernées que d’affirmer que chaque symptôme est nécessairement provoqué par une exposition électromagnétique.

Entre ces deux positions existe une troisième voie :

observer, mesurer, documenter, réduire lorsque cela est pertinent et continuer à chercher.

C’est dans cette logique qu’un audit électromagnétique peut prendre tout son sens.

Pour un particulier comme pour une entreprise, il peut permettre de dresser une véritable cartographie de l’environnement électromagnétique, d’identifier les principales sources et de rechercher, lorsque cela est nécessaire, des solutions simples et proportionnées.

Parce qu’au fond, la bonne question n’est peut-être pas :

« Les ondes sont-elles dangereuses ? »

mais plutôt :

« Quel est réellement mon environnement électromagnétique, à quoi suis-je exposé, et puis-je raisonnablement le maîtriser ? »

Et cette question-là mérite une réponse fondée sur des mesures plutôt que sur des suppositions.


À retenir

EHS = Electromagnetic Hypersensitivity / hypersensibilité électromagnétique.

IEI-CEM = Intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques.

ANFR = Agence nationale des fréquences.

Anses = Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

2G / 3G = générations de réseaux mobiles progressivement arrêtées en France métropolitaine entre 2026 et 2029.

4G / 5G = technologies appelées à reprendre progressivement les usages des anciennes générations, avec notamment la réutilisation de certaines bandes de fréquences.

6G = prochaine génération de réseaux mobiles, dont le développement est envisagé autour de l’horizon 2030.

EHS : il n’existe actuellement ni test diagnostique consensuel ni classification médicale officielle en niveaux.

5 % : ce chiffre ne doit pas être considéré comme une mesure définitive de la population concernée.

Et surtout : l’évolution technologique ne permet pas aujourd’hui d’affirmer que la 4G, la 5G ou la 6G provoqueront une augmentation de l’EHS. Mais elle justifie pleinement de continuer à mesurer, surveiller et étudier l’évolution des expositions.


Pour aller plus loin

Pour un logement, un cabinet, un commerce, une entreprise ou un établissement professionnel, un audit électromagnétique permet d’aller au-delà des impressions et des inquiétudes : il s’agit de caractériser concrètement les champs électriques, champs magnétiques et radiofréquences présents dans l’environnement, puis d’identifier les possibilités de réduction lorsque celles-ci sont pertinentes.

Connaître son environnement, c’est déjà reprendre une partie du contrôle.
 
Article proposé par Pascal Martinez – Géobiologue / Magnétiseur
 
PS : Contenu partiellement généré par IA

Chargeur de téléphone : pourquoi génère-t-il un champ électrique et comment le réduire ?

Chaque soir, des millions de smartphones, tablettes, montres connectées et ordinateurs portables sont mis en charge. Beaucoup d’entre eux restent branchés toute la nuit, parfois à quelques dizaines de centimètres seulement du lit.

Pourtant, peu de personnes savent qu’un chargeur électrique alimenté peut générer un champ électrique, même lorsqu’il ne recharge aucun appareil.

Lors de mes diagnostics électromagnétiques chez les particuliers, c’est une situation que je rencontre très fréquemment. Heureusement, il existe des solutions simples permettant de réduire, voire de supprimer ce champ électrique.  

Champ électrique et champ magnétique : deux phénomènes différents

L’une des confusions les plus courantes concerne la différence entre champ électrique et champ magnétique.

Bien qu’ils soient souvent associés sous le terme générique « ondes électromagnétiques », leur origine est totalement différente.  

Le champ électrique

Le champ électrique est lié à la présence de la tension électrique.

Autrement dit, dès qu’un appareil est branché sur une prise de courant, il est soumis à une tension de 230 volts et un champ électrique apparaît autour des conducteurs, même si l’appareil est éteint.

Un simple câble électrique alimenté derrière une cloison, une rallonge branchée ou un chargeur laissé dans une prise continuent donc de produire un champ électrique tant qu’ils restent sous tension.

C’est pourquoi un chargeur laissé branché en permanence continue de rayonner, même lorsqu’aucun téléphone n’est connecté.  

Le champ magnétique

Le champ magnétique, lui, n’apparaît que lorsqu’un courant circule réellement.

Il dépend donc de la consommation électrique.

Un chargeur branché sans téléphone produira très peu de champ magnétique, alors qu’il en produira davantage lorsqu’il recharge une batterie.

Cette distinction est importante, car les moyens de réduire ces deux types de champs ne sont pas les mêmes.  

Pourquoi les chargeurs génèrent-ils un champ électrique ?

La plupart des chargeurs modernes utilisent une alimentation dite de classe II.

Ils sont reconnaissables à leur prise composée de deux broches uniquement, sans connexion à la terre.

Cette conception présente de nombreux avantages en matière de sécurité électrique puisqu’elle repose sur une double isolation. En revanche, l’absence de conducteur de terre signifie que les faibles tensions parasites générées naturellement par l’alimentation à découpage ne peuvent pas être évacuées vers la terre.

Ces tensions créent alors un champ électrique qui peut être mesuré sur le câble USB et parfois jusque sur la coque métallique du smartphone ou de la tablette lorsqu’ils sont en charge.

Ce phénomène est parfaitement connu des professionnels de la mesure électromagnétique et se vérifie facilement à l’aide d’appareils adaptés.  

Pourquoi est-ce particulièrement important dans une chambre ?

Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir.

Pendant cette période, notre organisme récupère, notre système nerveux ralentit son activité et notre sommeil joue un rôle essentiel dans notre équilibre général.

Dans une démarche d’hygiène électromagnétique, il paraît donc logique de limiter autant que possible les sources de champs électriques à proximité immédiate du lit.

Or, aujourd’hui, il n’est pas rare de trouver sur une table de nuit :

  • un smartphone en charge ;
  • une montre connectée en charge ;
  • une tablette ;
  • plusieurs chargeurs branchés en permanence ;
  • une multiprise alimentée ;
  • une lampe de chevet ;
  • parfois même une box Internet.

L’ensemble de ces équipements contribue à créer un environnement électrique souvent bien plus chargé qu’on ne l’imagine.  

Comment savoir si un chargeur génère un champ électrique ?

À l’œil nu, il est impossible de le savoir.

Seule une mesure réalisée avec un appareil professionnel permet de quantifier précisément le niveau de champ électrique présent autour du chargeur, du câble ou de l’appareil en charge.

Lors de mes diagnostics, je mesure systématiquement ces valeurs afin d’identifier les principales sources d’exposition dans les zones de repos.

Il est fréquent qu’une simple modification de l’installation permette de diminuer très significativement les niveaux mesurés.  

Les gestes les plus simples pour réduire son exposition

Avant même d’envisager des solutions techniques, quelques habitudes permettent déjà de réduire sensiblement l’exposition quotidienne.  

Éloigner les chargeurs du lit

La première règle est celle de la distance.

L’intensité du champ électrique diminue rapidement lorsqu’on s’éloigne de la source.

Déplacer un chargeur d’un ou deux mètres peut suffire à réduire fortement l’exposition au niveau du couchage.  

Débrancher les chargeurs inutilisés

Un chargeur branché continue de rester sous tension.

Même lorsqu’il ne recharge aucun appareil, il est préférable de le débrancher lorsqu’il n’est plus utilisé.

C’est un geste simple qui réduit également la consommation électrique résiduelle.  

Utiliser le mode Avion

Lorsque le smartphone doit rester à proximité du lit, le mode Avion permet de supprimer les émissions radio (téléphonie mobile, Wi-Fi et Bluetooth) tout en conservant les fonctions réveil ou appareil photo. Attention toutefois à la géolocalisation qui reste souvent active.  

Privilégier une connexion filaire

Lorsque cela est possible, une connexion Ethernet offre une excellente alternative au Wi-Fi pour les ordinateurs, certaines tablettes et même certains smartphones grâce à des adaptateurs spécifiques.  

Une solution technique : l’Adap’Terre®

Lorsque l’on ne peut pas éloigner le chargeur ou éviter la recharge à proximité du lit, il existe des solutions permettant d’agir directement sur le champ électrique.

L’une d’elles est le dispositif Adap’Terre®. Et voici le lien vers le site : Cliquez ici

Son principe est simple : il crée une liaison avec la terre afin d’évacuer les tensions parasites présentes sur le câble de charge et l’appareil connecté.

Lors des mesures réalisées avec un appareil professionnel, on observe généralement une réduction très importante du champ électrique, pouvant aller jusqu’à sa quasi-disparition selon la configuration.

Cette solution est particulièrement intéressante pour les personnes qui utilisent leur smartphone comme réveil, qui doivent rester joignables pendant la nuit ou qui travaillent de longues heures avec un ordinateur portable alimenté sur secteur.

Une approche globale avant tout

L’Adap’Terre® est une solution intéressante, mais il ne constitue pas une réponse universelle.

Comme pour toute démarche d’amélioration de l’environnement électromagnétique, il est préférable de raisonner de manière globale.

Avant d’investir dans un équipement, il convient de se poser les bonnes questions :

  • Le chargeur peut-il être déplacé ?
  • Est-il réellement nécessaire de laisser l’appareil en charge toute la nuit ?
  • Le mode Avion est-il envisageable ?
  • Une connexion filaire est-elle possible ?
  • Les valeurs mesurées justifient-elles l’installation d’une solution technique ?

Chaque logement est différent, chaque installation électrique est différente et chaque personne possède ses propres habitudes de vie.

C’est pourquoi une mesure réalisée sur place reste le meilleur moyen d’identifier les sources réelles d’exposition et de mettre en œuvre des solutions adaptées, efficaces et proportionnées.

Conclusion

Réduire son exposition aux champs électriques ne signifie pas renoncer aux technologies modernes. Il s’agit avant tout de mieux comprendre leur fonctionnement afin d’adopter quelques gestes simples et, lorsque cela est pertinent, d’utiliser des solutions techniques adaptées.

Un diagnostic électromagnétique permet justement de distinguer les situations nécessitant une intervention de celles où quelques ajustements suffisent. C’est cette approche pragmatique, fondée sur la mesure et l’observation, qui permet d’améliorer durablement la qualité de son environnement sans tomber dans l’excès.

L’impuissance acquise freine l’élan

Quand l’impuissance s’installe… et freine l’élan

Il arrive un moment où, après plusieurs échecs, déceptions ou blocages, quelque chose change intérieurement : on n’essaie plus vraiment. Non pas par manque d’envie… mais parce qu’on a intégré, souvent inconsciemment, que “ça ne sert à rien”.

Ce mécanisme porte un nom bien connu en psychologie : l’impuissance acquise. Il a été mis en évidence à la fin des années 1960 par le psychologue Martin Seligman, notamment à travers ses travaux publiés en 1967.

Ce que ces recherches montrent est simple et puissant : lorsqu’une personne est confrontée à des situations répétées où elle n’a pas de contrôle, elle finit par ne plus essayer… même lorsque des solutions existent à nouveau.

C’est là que la volonté de progresser s’inhibe.

Je le rappelle souvent au cabinet et c’est essentiel : ce n’est pas un manque de motivation, ni une faiblesse. C’est une adaptation du corps et de l’esprit face à un vécu d’impuissance.

Mais rester dans cette posture entretient le blocage. Moins on agit, plus on renforce intérieurement l’idée que l’action est inutile. C’est comme pour notre corps, moins on bouge, plus on se rigidifie, …

La sortie ne passe pas par un effort brutal, ni par une pression supplémentaire (vous vous l’êtes mise tellement souvent ! ). Elle commence par de très petits pas ou par un pas de côté, comme j’aime dire : reprendre une action simple, accessible… et aller jusqu’au bout.

Chaque petite réussite vient alors envoyer un nouveau message au cerveau : “j’ai un impact”

Et c’est ainsi, progressivement, que l’élan revient.

Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, ne cherchez pas à faire plus, à agir dans un idéal inatteignable, .., cherchez à faire réaliste.

C’est souvent ce premier pas qui rouvre le chemin. Parfois, notre rôle de thérapeute est de donner la main, nous sommes les béquilles du moment que vous laisserez, à terme, de côté immanquablement. Et, cela sera tellement juste et bon pour vous.

A bientôt pour vous accompagner à faire un pas de côté au dispensaire ou ailleurs. 😉

Bien à vous

Marie-Sylvie Le Bec

Thérapeute Psycho Emotionnelle

www.marie-sylvie-le-bec.fr

06 76 55 05 55

 

 

Champs électromagnétiques basse fréquence : Protéger sa santé à la maison

  Bonjour à tous,

Quand on parle de pollution, on pense immédiatement à la qualité de l’air ou aux axes routiers. Pourtant, il existe une autre forme de pollution, totalement invisible, qui s’invite chaque jour dans l’intimité de nos foyers : la pollution électromagnétique.

Au cours de mes diagnostics chez les particuliers et les professionnels, je constate que la confusion règne souvent entre les différents types de champs et, surtout, entre les seuils réglementaires officiels et les valeurs réellement protectrices pour notre biologie.

Faisons le point complet pour vous aider à assainir votre environnement de vie.

 

Champs électriques et magnétiques : de quoi parle-t-on ?

Dans nos habitations, nous sommes principalement exposés à deux types de champs en basse fréquence (générés par le courant électrique 50 Hz) :

  • Le champ électrique (mesuré en Volts par mètre – V/m) : Il est lié à la tension. Dès qu’un appareil ou un câble est branché, un champ électrique existe, même si l’appareil est éteint. Les cloisons de nos maisons (placo, bois) ne l’arrêtent pas ; elles le diffusent souvent.
  • Le champ magnétique (mesuré en Nanoteslas – nT ou en Milligauss – mG) : Il est lié à la circulation du courant (l’intensité). Il n’apparaît que lorsque l’appareil est allumé ou qu’un courant circule. Généré par les lignes haute tension, les transformateurs, ou certains appareils (radio-réveils, plaques à induction), le champ magnétique traverse presque tous les matériaux, y compris le béton.

Le grand écart des normes : Seuil légal vs Seuils de santé

C’est ici que mon rôle de géobiologue prend tout son sens. Beaucoup de mes clients me disent : « Mais Pascal, mon installation est aux normes françaises ! ». C’est vrai, mais les normes officielles ne protègent que des effets thermiques ou électriques immédiats (court terme), sans prendre en compte les effets biologiques d’une exposition chronique (long terme).

Regardons les chiffres pour les basses fréquences (50 Hz) :

Référentiel ou Norme Champ Électrique (V/m) Champ Magnétique (nT) Philosophie du seuil
Réglementation Française (Décret 2002-775) 5000 V/m 100 000 nT Protection contre les effets thermiques et chocs immédiats.
Rapport Bioinitiative (Experts indépendants) < 10 V/m < 100 nT (ou 1 mG) Seuil de précaution basé sur les effets cellulaires et biologiques.
Norme SBM 2015 (Baubiologie Allemande) < 1 V/m (Zone repos) < 20 nT (Zone repos) Objectif d’anomalie invisible ou faible pour un sommeil réparateur.

Le constat de l’expert : La norme allemande SBM 2015 (Standard de la Biologie de l’Habitat) est notre guide le plus strict pour les zones de repos. Le corps humain utilise de faibles signaux électriques pour fonctionner (système nerveux, cellules). Dormir dans un champ de 100 V/m empêche la production de mélatonine (hormone du sommeil) et fatigue l’organisme.

 

Quels sont les risques pour la santé ?

L’exposition chronique à ces champs, en particulier pendant la nuit, peut saturer le système nerveux et briser l’homéostasie (l’équilibre naturel du corps). Les symptômes fréquemment rapportés par les personnes électro-hypersensibles (EHS), et constatés lors de mes interventions à Tassin, incluent :

  • Troubles du sommeil profonds et insomnies
  • Fatigue chronique inexpliquée dès le réveil
  • Maux de tête récurrents et intenses, acouphènes
  • Irritabilité, difficultés de concentration chez les enfants
  • Et bien d’autres

Témoignages : la réalité du terrain dans l’Ouest Lyonnais et ailleurs

Sophie, résidente à Tassin-la-Demi-Lune :

« Je me réveillais chaque matin avec une barre au front et une sensation d’épuisement. Pascal est venu analyser ma chambre. Le mur derrière ma tête de lit cachait le tableau électrique principal de la maison, générant un champ magnétique et électrique permanent. En déplaçant simplement le lit de deux mètres et en coupant les circuits inutiles la nuit, j’ai retrouvé un sommeil profond en trois jours. »

Marc, entrepreneur à Écully :

« Dans mon bureau, j’avais installé une rallonge non blindée qui serpentait sous mes pieds. Mesures à l’appui, Pascal m’a montré que mon corps subissait une tension induite énorme toute la journée, expliquant mes coups de pompe de l’après-midi. Remplacée par un câble blindé, la différence de vitalité s’est fait sentir très vite. »

Jordi, comptable à Ceyrat (63)

Lors d’une intervention dans le Puy de Dôme, j’ai été appelé par un propriétaire qui voulait vendre sa maison. Or, un pilonne de 63.000 V passait non loin de la propriété. Les acquéreurs inquiets, voulaient savoir si il y avait un impact sur l’habitation et donc sur le vivant.

Lors de mon intervention, j’ai constaté des valeurs effectivement élevées directement en dessous des lignes électriques. En bordure de jardin au plus proche des lignes, les valeurs étaient encore un peu élevées (au-dessus de ce que préconise la recommandation Bioinitiative, mais dans la maison Les mesures effectuées étaient conformes et ne présentaient pas de danger pour la santé des habitants (22 nT et 2 V/m)

 

Les actions concrètes pour se protéger chez soi

Vous pouvez appliquer dès aujourd’hui quelques gestes simples d’hygiène électromagnétique :

1.Appliquer la loi des distances : Gratuit & immédiat.

Éloignez toutes les sources électriques de votre corps. Pas de radio-réveil branché sur secteur à moins d’un mètre de votre tête, pas de multiprises sous le lit ou sous le canapé. Attention notamment aux caissons de tête de lit avec liseuse intégrée, car pour les alimenter il faut bien sûr des chemins de câble et la tête est soumise à ces rayonnements toutes la nuit.

2.Débrancher les appareils inutilisés : Au quotidien.

Un appareil éteint mais branché émet toujours un champ électrique. Débranchez les lampes de chevet ou utilisez des multiprises à interrupteur bipolaire. Pensez aussi au sommiers électriques, particulièrement puissant en terme de champs électriques et magnétiques.

3.Privilégier le blindage technique : Sur avis d’expert.

Pour les cloisons rayonnantes que l’on ne peut pas éviter (passage de câbles derrière un lit, coffrage pour l’alimentation des liseuses …), l’utilisation de fils blindés (type Flexaray) ou l’application d’une peinture au carbone reliée à la terre permet de stopper le champ électrique à 99%.

Reprenez le contrôle de votre environnement

Chaque maison est unique, et les matériaux de construction réagissent différemment aux champs ambiants. Seule une mesure physique avec des appareils professionnels permet de lever le doute et de poser des actions correctives durables, loin des approximations.

Si vous habitez à Tassin-la-Demi-Lune, Craponne, Francheville ou dans les environs de Lyon, et que vous souhaitez auditer la qualité de votre sommeil et de votre habitat, n’hésitez pas à me contacter.

Prenez soin de vous,

Pascal Martinez – PM’ondes

Wake up – Du chaos à la lumière

INFORMATION IMPORTANTE

Nous avons malheureusement été contraint de reporter ces deux projections-débats, qui seront reportés à la rentrée de septembre. Une nouvelle date sera défini rapidement et nous vous tiendrons au courant de ces dernières. 

Wake up – Du chaos à la lumière

L’association l’Arbre de vie et des sens est heureuse de vous convier à deux soirées projections-débats en présence du réalisateur Christophe Cossé d’un documentaire avec un regard renouvelé sur la réalité : vibratoire, interconnectée, pleine de sens invisibles, permettant d’appréhender la vie, les évènements imposés au niveau économique, sociétale et de santé : WAKE UP

Les épisodes 1 et 2, seront projetés pour un nombre limité de spectateurs dans le réfectoire du

Pôle Bert (ancienne clinique Viala) 305 Rue Paul Bert, 69003 Lyon (Itinéraire)

Places de parking disponibles.

  • Episode 1« La crise est une opportunité de changement »
  • Episode 2 :  « Tout est information »

Inscription et prépaiement obligatoire via le lien HelloAsso ( Cliquez ici)

Résumé :

Wake-Up 1 : La crise est une opportunité de changement

Lien vers la bande annonce : Youtube

« La crise est une opportunité de changement «  explore comment un monde bousculé peut devenir un seuil : distinguer l’essentiel, quitter l’illusion, choisir la vie.

À la croisée de la science, de la philosophie et des sagesses ancestrales, le film montre que tout est énergie, information et relation — et que le chaos prépare l’éclosion du nouveau.

Plus qu’un constat, une invitation : passer de la peur à la conscience, de la séparation à l’unité, du commentaire au geste.

 

Wake-Up 2 : Tout est information

Lien vers la bande annonce : Youtube

« Tout est Information » propose un regard renouvelé sur la réalité : vibratoire, interconnectée, pleine de sens invisibles. Bien plus qu’un documentaire, c’est une invitation — douce mais puissante — à retrouver un contact profond avec la nature, l’énergie, l’être.

Le film oscille entre science et spiritualité, avec honnêteté : il offre des témoignages rigoureux, des réflexions métaphysiques, une esthétique saisissante, autant d’outils pour ressusciter l’émerveillement. Il ne s’agit pas de donner des réponses définitives, mais de réveiller les consciences : de comprendre que chaque pensée, chaque émotion, chaque souffle, chaque silence est information, potentiellement créatrice de lien, de soin, de transformation.

Wake Up 2 est un chemin vers plus de clarté intérieure, vers une reconnaissance de notre interdépendance avec le cosmos — un film qui fait du bien, mais surtout qui fait sens.

Pour soutenir le film : Tipee

Venez nombreux !

La nouvelle page Facebook est en ligne !

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Cette page vous permettra de suivre nos événements, découvrir nos actions, nos intervenants et partager ensemble autour de la santé naturelle, du mieux-être et du vivant.
✨ Prenez le temps de découvrir notre univers… et surtout, sentez-vous ici comme chez vous.
🌱 L’équipe de L’Arbre de Vie et des Sens

Wake up – Du chaos à la lumière

Wake up – Du chaos à la lumière

L’association l’Arbre de vie et des sens est heureuse de vous convier à deux soirées projections-débats en présence du réalisateur Christophe Cossé d’un documentaire avec un regard renouvelé sur la réalité : vibratoire, interconnectée, pleine de sens invisibles, permettant d’appréhender la vie, les évènements imposés au niveau économique, sociétale et de santé : WAKE UP

Les épisodes 1 et 2, seront projetés pour un nombre limité de spectateurs dans le réfectoire du

Pôle Bert (ancienne clinique Viala) 305 Rue Paul Bert, 69003 Lyon (Itinéraire)

Places de parking disponibles.

  • Episode 1 : Vendredi 5 Juin 2026 – 19h « La crise est une opportunité de changement »
  • Episode 2 : Samedi 6 Juin 2026 – 16h  « Tout est information »

Inscription et prépaiement obligatoire via le lien HelloAsso ( Cliquez ici)

Résumé :

Wake-Up 1 : La crise est une opportunité de changement

Lien vers la bande annonce : Youtube

« La crise est une opportunité de changement «  explore comment un monde bousculé peut devenir un seuil : distinguer l’essentiel, quitter l’illusion, choisir la vie.

À la croisée de la science, de la philosophie et des sagesses ancestrales, le film montre que tout est énergie, information et relation — et que le chaos prépare l’éclosion du nouveau.

Plus qu’un constat, une invitation : passer de la peur à la conscience, de la séparation à l’unité, du commentaire au geste.

 

Wake-Up 2 : Tout est information

Lien vers la bande annonce : Youtube

« Tout est Information » propose un regard renouvelé sur la réalité : vibratoire, interconnectée, pleine de sens invisibles. Bien plus qu’un documentaire, c’est une invitation — douce mais puissante — à retrouver un contact profond avec la nature, l’énergie, l’être.

Le film oscille entre science et spiritualité, avec honnêteté : il offre des témoignages rigoureux, des réflexions métaphysiques, une esthétique saisissante, autant d’outils pour ressusciter l’émerveillement. Il ne s’agit pas de donner des réponses définitives, mais de réveiller les consciences : de comprendre que chaque pensée, chaque émotion, chaque souffle, chaque silence est information, potentiellement créatrice de lien, de soin, de transformation.

Wake Up 2 est un chemin vers plus de clarté intérieure, vers une reconnaissance de notre interdépendance avec le cosmos — un film qui fait du bien, mais surtout qui fait sens.

Pour soutenir le film : Tipee

Venez nombreux !

Les bienfaits de l’ortie : une plante sauvage aux propriétés exceptionnelles

Les bienfaits de l’ortie : une plante sauvage aux propriétés exceptionnelles

Longtemps considérée comme une simple “mauvaise herbe”, l’ortie (Urtica dioica) est pourtant l’une des plantes les plus riches et les plus intéressantes de notre pharmacopée européenne. Utilisée depuis l’Antiquité pour ses propriétés nutritives et médicinales, elle revient aujourd’hui au cœur des approches naturelles de santé.

Riche en minéraux, vitamines, protéines végétales et antioxydants, l’ortie est à la fois un aliment, une plante médicinale et un véritable soutien pour l’organisme. Ses propriétés sont aujourd’hui étudiées par de nombreuses publications scientifiques.


Pourquoi l’ortie est-elle si intéressante pour la santé ?

L’ortie possède une densité nutritionnelle exceptionnelle.

Ses feuilles contiennent notamment :

  • du fer
  • du calcium
  • du magnésium
  • du potassium
  • de la silice
  • des vitamines A, C et K
  • des protéines végétales
  • des polyphénols et flavonoïdes antioxydants

Certaines études montrent même que l’ortie fraîche peut contenir davantage de protéines que certains légumes verts classiques.


Les principaux bienfaits de l’ortie

1. Une plante reminéralisante exceptionnelle

L’ortie est particulièrement intéressante en cas de fatigue, de baisse de vitalité ou de carences.

Grâce à sa richesse en minéraux et oligo-éléments, elle contribue à :

  • soutenir l’organisme lors des changements de saison
  • reminéraliser le corps
  • accompagner la récupération physique
  • soutenir les cheveux, les ongles et les os

Elle est souvent recommandée dans les approches naturelles pour les personnes fatiguées, stressées ou affaiblies.


2. Un soutien naturel contre les inflammations

L’ortie est traditionnellement utilisée pour soulager :

  • les douleurs articulaires
  • les rhumatismes
  • certaines inflammations chroniques

Des travaux scientifiques mettent en évidence ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes.


3. Un allié détox et drainage

L’ortie favorise le drainage de l’organisme et soutient les fonctions d’élimination.

Elle est réputée pour :

  • stimuler les fonctions rénales
  • favoriser l’élimination de l’eau
  • accompagner les cures détox naturelles

C’est une excellente plante de printemps.


4. Une aide précieuse pour les cheveux et la peau

Très riche en silice et en minéraux, l’ortie est connue pour :

  • renforcer les cheveux
  • limiter leur chute
  • soutenir la peau
  • aider les ongles cassants

On la retrouve d’ailleurs dans de nombreux shampoings et compléments alimentaires.


5. Un intérêt étudié pour certains troubles urinaires

La racine d’ortie est traditionnellement utilisée dans les troubles urinaires liés à l’hypertrophie bénigne de la prostate. Cet usage est reconnu dans plusieurs publications scientifiques et organismes de santé.


Quand cueillir l’ortie ?

🌱 La meilleure période

La période idéale pour cueillir l’ortie se situe généralement :

  • de mars à juin
  • puis parfois à l’automne après une repousse

Les jeunes pousses de printemps sont les plus tendres et les plus intéressantes nutritionnellement.

Certaines études montrent d’ailleurs que la composition de l’ortie varie selon la période de récolte.


Où cueillir l’ortie ?

Attention : l’ortie absorbe facilement certains polluants.

Évitez donc absolument :

  • les bords de route
  • les zones agricoles traitées
  • les zones industrielles
  • les lieux pollués

Privilégiez :

  • les jardins naturels
  • les forêts
  • les zones éloignées des pollutions

Comment consommer l’ortie ?

🍵 En infusion

C’est la forme la plus simple.

Recette :

  • 1 à 2 cuillères à soupe de feuilles séchées
  • 250 ml d’eau chaude
  • infusion 10 minutes

👉 idéale en cure de printemps.


🥣 En soupe

L’ortie perd son pouvoir urticant à la cuisson.

Recette simple :

  • pommes de terre
  • oignons
  • orties fraîches
  • bouillon
  • un peu de crème ou d’huile d’olive

Résultat : une soupe très nutritive et reminéralisante.


🥗 En pesto

Une excellente alternative au basilic.

Avec :

  • jeunes feuilles d’ortie blanchies
  • ail
  • huile d’olive
  • parmesan
  • graines ou noix

🌿 En poudre

L’ortie séchée peut être réduite en poudre et ajoutée :

  • dans des smoothies
  • des soupes
  • des jus
  • des préparations culinaires

Ortie fraîche : attention aux piqûres

Les poils de l’ortie contiennent notamment :

  • histamine
  • acide formique
  • acétylcholine

Ce sont eux qui provoquent la sensation de brûlure. Mais une fois séchée, mixée ou cuite, l’ortie ne pique plus.


Une plante d’avenir ?

L’ortie revient aujourd’hui au centre de nombreuses recherches pour ses propriétés nutritionnelles et pharmacologiques. Plusieurs études soulignent son potentiel comme “superaliment” naturel riche en composés bioactifs.

Facile à trouver, gratuite, locale et extrêmement nutritive, elle représente une plante particulièrement intéressante dans une approche plus autonome et naturelle de la santé.


Conclusion

L’ortie est probablement l’une des plantes sauvages les plus complètes de nos régions.

Reminéralisante, nutritive, drainante et riche en composés protecteurs, elle mérite largement sa place dans une alimentation santé et dans les approches naturelles de bien-être.

Encore faut-il apprendre à la reconnaître, à la cueillir au bon moment… et à l’utiliser correctement.


Sources scientifiques et références

Article proposé par Pascal Martinez

La phycocyanine : l’or bleu de la spiruline entre science, histoire et potentiel thérapeutique

La phycocyanine : l’or bleu de la spiruline entre science, histoire et potentiel thérapeutique

Une origine ancienne : la spiruline, organisme primordial de la vie

Avant même de parler de phycocyanine, il faut comprendre son support : la spiruline.

La spiruline (Arthrospira platensis) n’est pas une algue à proprement parler, mais une cyanobactérie, présente sur Terre depuis plus de 3 milliards d’années. Elle fait partie des premiers organismes à avoir produit de l’oxygène via la photosynthèse, contribuant directement à rendre la vie complexe possible sur notre planète. (Source : La santé cellulaire – Dr Vidalo)

Autrement dit :

  • sans spiruline, pas d’atmosphère respirable
  • sans atmosphère respirable… pas nous

Historiquement, elle était déjà consommée par les Aztèques et certaines populations africaines (notamment autour du lac Tchad), bien avant d’être redécouverte par la science moderne au XXe siècle. (Source La santé cellulaire – Dr Vidalo)

Aujourd’hui, elle est considérée comme un “superaliment”, mais ça reste une vision nutritionnelle classique. Ce qui nous intéresse vraiment ici, c’est son actif principal : la phycocyanine.

 

La phycocyanine : définition et rôle biologique

La phycocyanine est un pigment protéique bleu appartenant à la famille des phycobiliprotéines. Elle est responsable de la couleur caractéristique de la spiruline. (Source Phycocyanine – L’or bleu des cellules)

Mais réduire la phycocyanine à un simple pigment serait une grosse erreur.

Elle joue un rôle clé dans la photosynthèse :

  • elle capte l’énergie lumineuse
  • elle la transfère à la chlorophylle
  • elle optimise la production d’énergie cellulaire

C’est donc une molécule directement liée aux mécanismes fondamentaux de la vie énergétique.

Autre point clé :

  • la phycocyanine est quasi exclusivement présente dans la spiruline
  • c’est son principe actif majeur (10 à 20 % du poids sec selon la qualité) (Source La santé cellulaire – Dr Vidalo)

 

Les travaux du Dr Jean-Louis Vidalo : une vision fonctionnelle de la phycocyanine

Le Dr Vidalo (médecin et pionnier de la spiruline en France) met en avant une approche intéressante : il ne voit pas la phycocyanine comme un simple complément, mais comme un modulateur biologique global.

Selon lui, la phycocyanine, “stimule la synthèse des globules rouges, des globules blancs et du système immunitaire”.

Sa lecture est claire :

on est sur une molécule qui agit en amont des fonctions vitales, pas juste un effet symptomatique, mais un effet terrain. Les bienfaits de la phycocyanine (ce que dit réellement la science)

On va faire le tri entre marketing et données sérieuses.

  1. Puissant antioxydant

La phycocyanine a une activité antioxydante démontrée : elle neutralise les radicaux libres et elle protège les cellules du stress oxydatif. (Source La santé cellulaire – Dr Vidalo)

C’est central, car le stress oxydatif est impliqué dans :

  • Le vieillissement
  • L’inflammation chronique
  • Les maladies dégénératives
  1. Effet anti-inflammatoire majeur

Plusieurs études montrent qu’elle agit sur les cytokines inflammatoires (IL-6, IL-8).

Traduction simple : elle aide à calmer les terrains inflammatoires chroniques, ce qui touche :

  • Les douleurs (arthrose, sclérose en plaques, migraines, douleurs menstruelles, douleurs articulaires, tendinites, …)
  • Les troubles digestifs
  • La fatigue chronique
  • Les maladies auto-immunes (Source La santé cellulaire – Dr Vidalo)
  1. Soutien du système immunitaire

Elle stimule :

  • Les globules blancs
  • La production d’anticorps (Source La santé cellulaire – Dr Vidalo)

On est clairement sur un modulateur immunitaire, pas juste un “boost”.

  1. Effet sur la régénération cellulaire

Certaines études montrent une stimulation de l’autophagie (nettoyage cellulaire) et une induction de l’apoptose (élimination cellules anormales)
C’est ce qui explique l’intérêt croissant en oncologie (notamment en accompagnement).
Mais attention : ce n’est PAS un traitement anticancer mais un support potentiel étudié

  1. Protection des organes (foie, peau, etc.)

Des travaux montrent une protection hépatique, une amélioration de la cicatrisation, des effets bénéfiques sur les fibroblastes (peau). (Source La santé cellulaire – Dr Vidalo)

  1. Effet sur l’oxygénation et le sang

Sa structure proche de l’hémoglobine est souvent évoquée, ce qui en fait un allié de choix dans l’énergie disponible au quotidien.

Elle favoriserait la production de globules rouges, une meilleure oxygénation, ce qui la rend intéressante pour la fatigue, le sport et la récupération.

C’est une excellente molécule, mais dépend de la qualité de la phycocyanine, du terrain et du contexte global. Elle agit surtout sur les terrains inflammatoires, la fatigue et les déséquilibres immunitaires.

C’est une molécule ancienne, issue d’un organisme primordial, un actif biologique puissant, un modulateur du terrain (oxydatif, inflammatoire, immunitaire)

Son intérêt est réel :  agir en profondeur sur l’équilibre cellulaire.

Témoignage : Je suis multi-allergique depuis l’enfance, avec des intolérances alimentaires, de l’eczéma et des problèmes respiratoires à chaque printemps. Actuellement je consomme de la phycocyanine depuis environ 15 jours / 3 semaines. Après 5 jours de consommation, mon eczéma et mes allergies printanières ont disparus. Je ne frotte plus les yeux et n’ai plus le nez bouché. C’est la première fois que je vis un printemps aussi apaisé (Pascal Martinez)

 

Pour toutes questions relatives à la phycocyanine, vous pouvez contacter Pascal Martinez ou Anouck Ledoux.

Article proposé par Pascal Martinez